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    Photos sur les animaux 3:  ces animaux qui se câlinent vont vous faire fondre !

     

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    de la revue La Semaine

     

    Articles sur les animaux 3:  Des affections transmissibles (2 pages)

     

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    Articles sur les animaux 3:  Des affections transmissibles (2 pages)

     

     

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    La vie sexuelle du tardigrade en images

     

    Pour la première fois a été filmé l'accouplement de celui qui est considéré comme l'animal le plus résistant de la planète. Un processus processus complexe à découvrir dans une vidéo autorisée aux moins de 18 ans. 

     

    Un tardigrade

    La vie sexuelle du tardigrade en images

     

    ©DINO HRISTOPOULOS
     

    Le spécimen n'a pourtant rien d'un Rocco Siffredi. Surnommé "ourson d’eau" en raison de son corps en forme de sac aspirateur dodu, il ne mesure qu'un demi millimètre de longueur, se déplace très lentement et de façon pataude, sur huit pattes griffues. Pour autant, le tardigrade bénéficie de quelques atouts non négligeables : son exceptionnelle capacité d'adaptation et son incroyable résistance aux conditions extrêmes qui tueraient n'importe quel autre être vivant. Congélateur, eau bouillante, vide spatial, pressions "supra- atmosphériques", rayons ultraviolets mortelset même la mort, rien ne semble en mesure d'effrayer la bête. Mais si les scientifiques sont désormais familiers de son côté dur à cuire, sa reproduction est en revanche assez mal connue, et ce malgré deux siècles d'études. Une lacune que vient de pallier le Musée d’Histoire Naturelle Senckenberg à Görlitz (Allemagne), grâce à une étude du publiée dans le Zoological Journal, sur 60 spécimens. Elle offre un nouvel éclairage sur la façon dont ces animaux se reproduisent et révèle un processus beaucoup plus complexe que prévu.

     

    Un tango (d'une heure!) en deux temps 

    Les scientifiques ont séparé les mâles et femelles - tâche compliquée en l'absence de dimorphisme sexuel observé chez cette espèce bisexuelle avant l'accouplement- puis les ont réunis en petits groupes. Très intriguant alors pour les auteurs est la "stimulation" en phase préliminaire à laquelle s'exercent les partenaires comme si chacun s'assurait que l'autre ait envie et soit en mesure de se reproduire. Les mâles ne sont quasi-systématiquement attirés que par les femelles ayant ses oeufs disponibles dans une sorte de couche externe de leur peau (une ponte qui s'effectue lorsque l'animal mue). Ils s'enroulent alors autour d'elles, les tenant avec leur première paire de pattes. De leur côté, les femelles leur stimulent l'abdomen en bougeant leur stylet (pièce buccale) tout en contractant leur pharynx, et ne présentent leurs oeufs que si le mâle éjacule. A défaut, elles les résorbent. Lorsque tout se passe bien, il y a alors plusieurs éjaculations - et ce pendant une heure- qui se font à l’intérieur de la couche externe de la femelle, par une petite ouverture au-dessus de son anus, comme le montre (plus ou moins) la vidéo ci-dessous : 

     

    Pour ceux qui ont besoin d'un dessin, la vidéo n'étant pas si explicite, les scientifiques ont schématisé leur position pour la reproduction : 

     

     

    Ce comportement "préliminaire" à la reproduction n'ayant pas été observé chez une autre sous-espèce lors d'études effectuées en 1929 et 1961, les scientifiques se demandent s'il s'agit d'une "évolution". Mais la réponse nécessitera des études complémentaires sur l'ensemble des 1200 espèces du Tardigrade. Les scientifiques vont donc encore avoir des occasions de se rincer l'oeil. 

     

     

     

     

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    Animaux sauvages : les 10 plus belles photos primées en 2016

     

    Xavier Demeersman, Futura-Sciences

     

    Voici une sélection de dix photos récompensées lors de la 52e Wildlife Photographer of the Year Awards (compétition internationale pour le meilleur photographe de la vie sauvage de l’année) organisée par le Muséum d’histoire naturelle de Londres. Des images saisissantes qui nous rapprochent du monde animal sauvage, par ailleurs malmené par l’Homme.

     

    Sur les 50.000 photos, venues de 95 pays, soumises au jury du très prestigieux Wildlife Photographer of the Year Awards (compétition internationale pour le meilleur photographe de la vie sauvage de l'année) organisé chaque année par le NHM, le Muséum d'histoires naturelles de Londres (52e édition cette année), seule une centaine fut retenue pour la finale.

     

    Les images ont été choisies d'une part pour leurs sens artistiques et, d'autre part, pour leur qualité d'innovation technique et « une interprétation véritable du monde naturel ». « Les images gagnantes touchent nos cœurs et nous incitent à penser différemment au sujet du monde naturel », a déclaré le directeur du NHM, Sir Michael Dixon.

     

    Voici les 10 plus belles photographies, récompensées dans diverses catégories. Toutes veulent raconter une histoire et certaines, hélas, sont dramatiques, soulignant une fois de plus les dégâts que provoque notre espèce sur toutes celles qui nous entourent (on parle de sixième extinction de masse).

     

    Orang-outan escaladant un arbre, à Bornéo

    Le Grand prix toute catégorie a été attribué à la magnifique photo ci-dessous, de Tim Laman, pour cette prise de vue originale (et aussi pour l'histoire qu'elle conte) d'un orang-outan escaladant un arbre dans une forêt de Bornéo. Le biologiste et photojournaliste américain présent sur place avait observé ce grand singe faire ses courses dans cet arbre. Aussi, sachant qu'il allait revenir, il a pris soin d'y installer des caméras GoPro HERO4 Black pour lui tirer le portrait. Le résultat est étonnant.

     
    Grand prix du jury. Jeune mâle orang-outan photographié alors qu’il se rend dans la canopée pour faire ses courses. © Tim Laman, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    « Une histoire vitale est capturée en une photo remarquable avec cet orang-outan qui grimpe à un arbre émergent dans son habitat en diminution constante, a indiqué le président du jury, Lewis Blackwell. L'histoire est bien connue, mais nous avons besoin de photographies exceptionnelles comme celles-là pour nous le rappeler de nouveau. Cela touche nos cœurs et nos esprits et peut aider pour mener des actions de soutien afin d'arrêter la destruction ».

    Rappelons que, dans cette région du monde, l'industrie de l'huile de palme transforme les grandes forêts primaires en de gigantesques champs de palmiers à huile, sans aucun égard pour tous ses habitants. Sans habitat, les orangs-outans (les « jardiniers de la forêt » ) se retrouvent affamés. À cela s'ajoute ceux qui sont chassés des palmeraies et sciemment empoisonnés.

     

    Corneille au clair de lune

    La photo sonne presque comme une fable de La Fontaine : la Lune et la Corneille... C'est du moins le titre que lui a donné Gideon Knight qui a reçu le Grand prix jeunesse 2016.

    Au départ, le jeune photographe britannique voulait photographier la silhouette de l'oiseau lorsqu'il était devant la Lune. La magie a opéré dans cette scène qu'il a su capter.

     
    Une corneille, créature très intelligente et pourtant mal aimée, ici sur une branche, en compagnie du globe lunaire. « Si une image pouvait être un poème, ce serait celle-là » a déclaré Lewis Blackwell, membre du jury. © Gideon Knight, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    Une perruche attrape un varan du Bengale par la queue

    C'est une magnifique composition, presque surréelle, où l'on voit une perruche attrapant par la queue un varan du Bengale qui tente de s'emparer des œufs dans le nid de l'oiseau. L'action s'est répétée plusieurs fois durant deux jours, a raconté l'auteur, le photographe indien Ganesh H. Shankar. Il s'agit de la plus belle photo 2016 dans la catégorie « oiseaux ».

     
    Une perruche tente de chasser un varan du Bengale. La composition de la scène donne presque l’impression que c’est irréel. © Ganesh H Shankar, 2016 Wildlife Photographer of the Year
     

    Des hyènes en plein festin de gnous

    Voici à présent une scène glaçante où la mort rôde. Ce jour-là, Simon Stafford, photographe fort de 35 ans d'expérience, a surpris des hyènes en plein festin de dépouilles de gnous. Ces derniers ont payé le prix fort leur traversée du fleuve Mara (Kenya et Tanzanie) ; en dérapant sur les pentes raides, ils périrent dans la bousculade. Le malheur des uns fait le bonheur des autres... Il s'agit de la plus belle photo 2016 dans la catégorie « mammifère ».

     
    Hyènes en plein festin de gnous. © Simon Stafford, 2016 Wildlife Photographer of the Year
     

    Une cistude d'Europe remuant de la vase

    Encore une espèce menacée d'extinction. La cistude d'Europe est une tortue aquatique que l'on rencontre dans des zones humides (eau douce) en Europe. Elle passe une grande partie de son temps sous l'eau, pour chasser et se réfugier dans la végétation. Malheureusement, la pollution des eaux, le braconnage pour la beauté de sa carapace mouchetée de points dorés et aussi la concurrence avec des espèces invasives ont réduit sa population.

    Le naturaliste et photographe Marco Colombo, qui passe beaucoup de temps en leur compagnie, a saisi celle-ci en Sardaigne. La vase qu'elle a remuée a teinté la scène de tons sépia. Il s'agit de la plus belle photo 2016 dans la catégorie « reptile ».

     
    Une scène de la vie quotidienne de la Cistude d’Europe, une espèce de tortue aquatique protégée. © Marco Colombo, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    Méduse flottant dans la lagune de la Mer Mineure, en Espagne

    Comme posée sur les eaux calmes de la lagune de la Mer Mineure, en Espagne, une sorte d'« île de lumière », comme l'a qualifié Angel Fitor qui a photographié cette méduse à la dérive, bloquée à la surface par une bulle d'air qui l'empêche de plonger. Le photographe espagnol raconte qu'il a attendu trois ans qu'une telle scène se produise, dans cet environnement calme au moment du crépuscule. Il s'agit de la plus belle photo 2016 dans la catégorie « invertébré ».

     
    Magnifique photo d’une méduse flottant dans les eaux calmes de la Mer Mineure. © Angel Fitor, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    Un léopard dans la ville, en Inde

    Les villes qui n'ont de cesse de croître avec la population humaine (plus de 50 % de la population mondiale vit en ville) font reculer les territoires des animaux sauvages lesquels, pour se nourrir, se retrouvent contraints à explorer les environnements urbains. Les rencontres avec l'Homme -- lequel est peu enclin à partager son territoire -- sont donc de plus en plus nombreuses. Et il n'y a pas que le léopard qui dérange, l'éléphant aussi par exemple, en Afrique ou en Asie.

    Le biologiste indien Nayan Khanolka a attendu plusieurs mois avant de pouvoir enfin photographier ce gros chat tacheté se déplaçant, la nuit, à pas de velours dans les rues d'une ville de la banlieue de Mumbai, en Inde. Dans la culture Warli, rappelle-t-il, le léopard est très respecté, aussi le tolèrent-ils dans leur voisinage. Mais combien de temps encore ? Il s'agit de la plus belle photo 2016 dans la catégorie « urbain ».

     
    Tel un chat de gouttière, ce léopard part à la chasse dans les rues d’une ville de la banlieue de Mumbai. © Nayan Khanolka, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    Rassemblement de vivaneaux rouges

    Rassemblement de vivaneaux rouges au large de l'île de Palau, dans le Pacifique-ouest, photographié par Tony Wu. Dans le maelström, avant l'arrivée des prédateurs, le photographe a réussi à se positionner pour saisir cette scène où les poissons changent de couleur au cours de leur danse nuptiale. Il s'agit de la plus belle photo 2016 dans la catégorie « sous-marine ».

     
    Chaque mois, à la Pleine Lune, les vivaneaux rouges se rassemblent. Ici près de l’île de Palau, l’un des deux sites de ponte au monde. © Tony Wu, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    Triste massacre de pangolins

    Cette image d'hécatombe est à la fois poignante et révoltante. Elle a été capturée par le photojournaliste anglo-australien Paul Hilton lors de la saisie d'un container qui, sous couvert de transport frigorifique de poissons, renfermait en réalité quelque 4.000 pangolins.

    C'est encore mal connu mais cet animal fait l'objet du plus grand trafic animalier au monde. À un tel point que c'est désormais une espèce en grand danger d'extinction. Sa chair est prisée dans les milieux aisés, en Chine notamment et au Vietnam, ses écailles quant à elles, sont recherchées pour de supposées vertus attribuées. L'animal est facile à capturer. Pourchassé, il se met en boule, il n'y a donc plus pour le braconnier qu'à le ramasser. « Les crimes d'animaux sauvages sont un gros business, a rappelé l'auteur. Cela ne s'arrêtera seulement que lorsque la demande aura stoppé ». Il s'agit de la plus belle photo 2016 dans la catégorie « photojournalisme ».

     
    Image terrifiante d’un massacre inutile de pangolins. Ici, 4.000 individus ont été retrouvés dans un container frigorifique en partance pour la Chine. Ce fut une des saisies d’animaux les plus importantes jamais enregistrées. © Paul Hilton, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    Un hibou pygmée en deuil

    Le photographe suédois Mats Andersson a capturé le deuil d'un hibou pygmée dans les premières lueurs de l'aube. Son compagnon venait de décéder, sans doute victime d'une autre espèce de hibou, plus grande, que ces oiseaux de nuit cherchent à éviter. Il s'agit de la plus belle photographie dans la catégorie « noir et blanc ».

     
    Le photographe a intitulé cette scène « Requiem pour un hibou ». Tristesse pour ce hibou pygmée qui a perdu son compagnon. © Mats Andersson, 2016 Wildlife Photographer of the Year

    Vous pouvez retrouver ces images et celles des autres finalistes sur le site Internet du musée britannique. En outre, si vous habitez Londres ou que vous êtes de passage dans la ville, vous pouvez les retrouver dans l'exposition que propose le NHM depuis le 21 octobre. Enfin, si vous souhaitez concourir pour la prochaine édition, vous pouvez déposer vos photos jusqu'au 15 décembre.

     

    Les animaux sauvages face au réchauffement climatique  Même de très légers

    changements du climat peuvent affecter fortement la biodiversité d’un secteur,

    voire entraîner la disparition d'animaux. C’est pourquoi le CLS, spécialisé

    dans la protection de la faune sauvage, s’attache à surveiller au quotidien

    et par satellite les espèces vulnérables comme le manchot royal ou l’éléphant

    de mer. Voici en vidéo un aperçu du travail effectué en Arctique. 

     

    Photos sur les animaux 3:  Animaux sauvages : les 10 plus belles photos primées en 2016

     

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