• Histoire moderne....Adolf Hitler, au plus près du monstre

          

    Adolf Hitler, au plus près du monstre

    Adolf Hitler
    Qui était vraiment Adolf Hitler, le Fürher, dictateur et envahisseur de l'Europe ? De son enfance à sa disparition, découvrez en images comment cet homme, en conquérant le pouvoir, est devenu un des plus funestes personnages de l'Histoire.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-10541, CC BY SA 3.0

    Naissance en Autriche

    Naissance en Autriche
    Adolf Hitler naît le 20 avril 1889 à Braunau, une ville d'Autriche située à la frontière bavaroise. Il est le quatrième d'une fratrie de cinq, d'une famille qui n'est pas allemande mais autrichienne. La scolarité du jeune-homme, poursuivie à Linz, au nord de l'Autriche, se révèle moyenne.
    ©  Bundesarchiv, CC BY SA 3.0, Bild 183-1989-0322-506

    Une jeunesse oisive

    Une jeunesse oisive
    En 1903, le père d'Adolf Hitler meurt. Celui-ci abandonne les études à seize ans et mène une vie oisive, grâce aux quelques économies laissées. Il fréquente les théâtres, découvre la musique de Wagner et se passionne pour l'architecture. Autre disparition dans sa vie : celle de sa mère en 1907.
    ©  Bundesarchiv, Bild 119-5592-03A, CC BY SA 3.0

    L'échec des Beaux Arts

    L'échec des Beaux Arts
    En 1908, le jeune Adolf rejoint Vienne et tente, sans succès, le concours d'entrée aux Beaux Arts. Sans le sou, il vit de son art en peignant des tableaux. C'est ici que se forge son antisémitisme par ses lectures et fréquentations. En 1913, il s'installe à Munich et s'engage dans l'armée bavaroise. Ici, il est le quatrième assis, et arbore déjà une moustache.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1974-082-44, CC BY SA 3.0

    Personnalité charismatique

    Personnalité charismatique
    Blessé deux fois lors de la Première Guerre mondiale, il termine le conflit avec le grade de caporal. En septembre 1919, il s'engage dans le parti ouvrier allemand, rebaptisé parti national socialiste l'année d'après. Il y révèle sa forte personnalité et ses aptitudes de leader.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-00204, CC BY SA 3.0

    Putsch d'Adolf Hitler

    Putsch d'Adolf Hitler
    Devenu en juillet 1921 le responsable du parti ouvrier national socialiste allemand, Adolf Hitler s'impose jusqu'à tenter, à Munich, le 8 novembre 1923 un putsch pour renverser le régime aux côtés du général Ludendorff. Arrêté, il sera condamné en février 1924 à cinq ans de prison.
    ©  Bundesarchiv,Bild 119-1486, CC BY SA 3.0

    Mein Kampf

    Mein Kampf
    Emprisonné moins d'une année à la prison de Landsberg am Lech, en Bavière, il consacre son temps à la rédaction de Mein Kampf, Mon combat, ouvrage dans lequel il rend compte de sa vision d'une Grande Allemagne, du nazisme et de la thèse d'une race supérieure, les aryens. Ici, en 1927 à Nuremberg.
    ©  Bundesarchiv,Bild 146-1969-054-53A, CC BY SA 3.0

    Le mythe du Führer

    Mythe du Führer
    Célèbre depuis son putsch et son procès, Adolf Hitler se présente comme le seul personnage capable de sortir le pays de la profonde crise économique et sociale qu'il traverse, depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Le politicien multiplie les apparitions publiques et façonne le mythe du Führer, le "guide".
    ©  Bundesarchiv, Heinrich Hoffmann, Bild 102-10460, CC BY SA 3

    Le nazisme

    Le nazisme
    A partir de 1926, Hitler instaure le salut nazi, bras droit levé. Le choix de la croix gammée, svastika, date du début des années 1920. Les thèses raciales nazies sont inspirées des écrits d'Alfred Rosenberg, pour qui le peuple aryen, ancêtre des Germains ayant envahis l'Europe du Nord, est supposé être supérieur.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-11265, CC BY SA 3.0

    Hitler et Eva Braun

    Hitler et Eva Braun
    Hitler rencontre Eva Braun en 1929, alors qu'elle travaillait dans un magasin de photo à Munich. Comme elle avait  plus de vingt ans de moins que lui, il ne voulait pas qu'ils apparaissent ensemble en public. Leur histoire durera quand même jusqu'en 1945. Ici, le couple devant le Berghof, en 1942.
    ©  Bundesarchiv, B 145 Bild-F051673-0059, CC BY SA 3.0

    Vers la conquête du pouvoir

    La conquête du pouvoir
    La marche d'Hitler vers le sommet de l'Etat s'est faite pas à pas. Le parti nazi obtient douze députés aux élections législatives de 1928, puis 107 en 1930 et finalement 230 en juin 1932. La crise économique de 1929 et ses conséquences sociales désastreuses auraient, pour beaucoup, grandement favorisé l'ascension du personnage et du nazisme en Allemagne.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-14271B, CC BY SA 3.0

    La propagande à l'oeuvre

    Propagande à l'oeuvre
    Affiches, réunions publiques et discours fleuve d'Adolf Hitler sont quelques uns des moyens utilisés pour sa conquête du pouvoir. Lors de l'élection présidentielle allemande de mars 1932, le candidat Hitler a mis le maréchal Hindenburg en ballotage. Le parti nazi représente la première force politique du pays. 
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1978-096-03, CC BY SA 3.0

    Les hommes d'Hitler

    Hommes d'Hitler
    Dès 1921, Adolf Hitler s'est entouré de soutiens. Cela a été d'abord les SA, sections d'assaut puis des personnalités variées, politiques, militaires, et penseurs comme Hermann Göring (ici à droite), Rudolf Hess, Otto et Gregor Strasser, Alfred Rosenberg, Rhöm et Ludendorff. Göring, politicien et militaire, était un haut responsable du parti nazi et désigné comme le successeur du Führer.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-14080, CC BY SA 3.0

    Adolf Hitler chancelier

    Adolf Hitler chancelier
    Si le parti nazi n'a pas obtenu la majorité absolue, le président Hindenburg, après une période d'instabilité politique, se laisse convaincre par Franz von Papen, un de ses fidèles, de faire entrer Hitler dans un gouvernement conservateur. Le 30 janvier 1933, Hindenburg nomme le leader nazi chancelier.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-14569, CC BY SA 3.0

    Procession des nazis

    Procession des nazis
    Au soir du 30 janvier, des milliers de supporters d'Hitler, notamment des SA, défilent sur l'Unter der Linden, célèbre avenue de Berlin et se massent sous la fenêtre de la Chancellerie du Reich, où se tient le Führer.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-02985A, CC BY SA 3.0

    Démagogie, propos violents et thèses raciales

    Démagogie, propos violents
    Organisant le culte de sa personnalité, Adolf Hitler manie également la démagogie et les propos violents dans ses discours. La théorie nazie de domination des territoires par le peuple germanique s'accompagne de propos xénophobes, reflets de leur "hiérarchie des races".
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1990-048-29A, CC BY SA 3.0

    Les classes populaires

    Classes populaires
    Si le leader nazi entretient un rejet de l'autre, il mène également une certaine politique en faveur des plus défavorisés, choisis s'ils sont aryens. Mutuelle, prestations sociales, loisirs... sont quelques unes des actions menées. Ici, Hitler le 1er mai 1933.  
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-R27373, CC BY SA 3.0

    Il va prendre le pouvoir

    Prise du pouvoir
    Le 21 mars 1933, le nouveau Reichstag est intronisé par une cérémonie, à Potsdam, qui réunit le président Hindenburg, à droite, et le nouveau chancelier Hitler. Mais le 1er février, l'assemblée est dissoute, le 3 février il s'assure du soutien de l'armée et exige le lendemain du président qu'il prenne une ordonnance contre les opposants au régime : le temps de la dictature est venu.
    ©  Bundesarchiv, Theo Eisenhart, Bild 183-S38324, CC BY SA 3.0

    Un régime totalitaire

    Régime totalitaire
    Au lendemain du 4 février 1933, des SA et SS transformés en police politique arrêtent les opposants au nazisme. Des autodafés sont organisés afin de détruire toutes les lectures jugées controversées. Peu à peu, les Landtage, les parlements locaux sont désossés et leurs attributions reviennent au pouvoir central.
    ©  Arcweb/ Archives.gov

    Incendie du Reichstag

    Incendie du Reichstag
    Le 27 février 1933, le palais du Reichstag, qui abrite l'assemblée allemande, est mystérieusement incendié. Les nazis accusent les communistes et se servent de l'événement pour exiger du président Hindenburg une ordonnance décrétant l'état d'urgence et accordant les pleins pouvoirs au chancelier Hitler.
    ©  Arcweb/ Archives.gov

    1933 : la fin de la démocratie en Allemagne

    Fin de la démocratie en Allemagne
    Le parti nazi sort vainqueur des élections du 5 mars 1933. Le 20 mars Hitler proclame le IIIe Reich, date à laquelle ouvre le premier camp de concentration Dachau. Le 2 mai, les syndicats sont dissous et le 14 juillet le parti national socialiste devient le parti unique du pays.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-16196, CC BY SA 3.0

    Hitler et Leni Riefenstahl

    Hitler et Leni Riefenstahl
    Depuis mai 1932, le Fürher noue une amitié avec l'actrice et danseuse Leni Riefenstahl. Celle-ci devient la réalisatrice officielle des films de propagande du régime nazi. Le premier film a retracé le congrès du parti en 1933 à Nuremberg. Elle réalisera notamment le très controversé Tiefland en 1940 et 1941 dans lequel elle fera jouer des prisonniers de camps de concentration.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-R99035, CC BY SA 3.0

    La dictature

    La dictature
    La répression du régime devient systématique : les assassinats de personnes gênantes se multiplient tandis que les premiers opposants sont enfermés dans les premiers camps. Le 23 mars 1933, le vote d'une loi assure à Adolf Hitler les pleins pouvoirs pour quatre ans.
    ©  Bundesarchiv, Bild 102-15380, CC BY SA 3.0

    La nuit des longs couteaux

    La nuit des longs couteaux
     La paranoïa du nazisme envers ses détracteurs est telle que ses dirigeants organisent eux-mêmes les purges à l'intérieur du parti. Le 30 juin 1934, Hitler fait assassiner Ernst Rhöm, fondateur des SA, et plusieurs responsables des SA.  Ici, en mars 1934 lors d'un discours public.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-2006-0613-500, CC BY SA 3.0

    Albert Speer, l'architecte

    Albert Speer, l'architecte
    Architecte de talent, Albert Speer est repéré par Adolf Hitler en 1933 qui en fait son architecte personnel, chargé de bâtir la nouvelle Allemagne. L'homme a ainsi dessiné le pavillon allemand à l'Exposition universelle de 1937.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1971-016-31, CC BY SA 3.0

    La Grande Allemagne

    La Grande Allemagne
    Animé d'un pangermanisme exacerbé, Adolf Hitler souhaite l'avènement de la "Grande Allemagne" du IIIe Reich : un vaste territoire qui s'étendrait de l'Autriche jusqu'à l'Alsace-Lorraine. Ici, en 1934 accompagné du ministre de la Guerre, le général von Blomberg (2e à droite) et le chef du commandement de la Marine, l'amiral Raeder (2e à gauche) pendant un voyage dans la mer du Nord.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-1987-0703-514, CC BY SA 3.0

    Hitler, seul maitre de l'Allemagne

    Hitler, seul maitre
    Le 2 août 1934, le président de la République de Weimar Paul von Hindenburg meurt. Le cabinet d'Hitler ne convoque pas de nouvelles élections, comme l'exige la Constitution, mais adopte une loi transférant le rôle et les pouvoirs du chef de l'Etat au Führer.
    ©  Bundesarchiv, Bild 119-11-19-12, CC BY SA 3.0

    Hermann Goring, le dauphin

    Goring, le dauphin
    Hermann Goring, au centre, est un aviateur et un des premiers députés nazis jusqu'à devenir président du Reichstag en 1932. Il a contribué à la création des camps de concentration et de l'ancêtre de la Gestapo lorsqu'il était ministre de l'Intérieur d'Hitler. En 1935, il devient Commandant en chef de la Luftwaffe, force aérienne nazie. Il a toujours été considéré comme le préféré du Führer.
    ©  Bundesarchiv, B 145 Bild-F051620-0043, CC BY SA 3.0

    Les JO de 1936

    JO de 1936
    Vitrine de la propagande nazie, les JO de 1936 ont été l'occasion pour le régime de démontrer sa puissance. Les JO d'hiver et d'été ont été organisés en Allemagne : à Garmisch-Partenkirchen, en février pour les épreuves d'hiver et à Berlin, au mois d'août, pour les épreuves d'été.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1976-033-17, CC BY SA 3.0

    La maison de repos d'Obersalzberg

    Maison d'Obersalzberg
    La maison Wachenfeld, dans le massif de l'Obersalzberg, en Bavière, était la résidence privilégiée d'Adolf Hitler. De 1936 à 1938, elle a été transformée pour devenir une résidence officielle digne d'un chef d'Etat et a été rebaptisée le Berghof.
    ©  Bundesarchiv, H. Hoffmann, Bild 146-1973-034-42, CC BY SA3.0

    Rhénanie : le premier coup de force

    Rhénanie : coup de force
    Le 7 mars 1936, Hitler viole le traité de Versailles, conclu en 1918, et décide de remilitariser la Rhénanie. Cette région, au bord du Rhin, est proche de la Belgique, du Luxembourg et de la Lorraine. Le leader nazi justifie son acte comme une réaction au pacte de non agression conclu entre la France et le régime soviétique signé en 1932.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1973-023-19, CC BY SA 3.0

    Le modèle Benito Mussolini

    Modèle Benito Mussolini
    Le Führer n'a pas caché son admiration pour le régime fasciste mis en place par Benito Mussolini en Italie, à partir de 1922. Toutefois, le nazisme s'est démarqué par la politique d'extermination des opposants et des Juifs notamment. Ici, une visite du Duche italien à Berlin en septembre 1937. Les deux dictateurs ont conclu une alliance en octobre 1936, l'axe Rome-Berlin.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-C13771, CC BY SA 3.0

    Amateur d'art

    Amateur d'art
    Hitler, qui a échoué à devenir un artiste, ne s'est pas pour autant détourné du monde de l'art. Grand amateur de peintures et essentiellement passionné d'architecture, il a encouragé un art dit nazi, au style néoclassique et teinté de mégalomanie. Ici, il visite la maison des Arts de Munich en 1937.
    ©  Nara

    11 et 12 mars 1938 : l'annexion de l'Autriche

    Annexion de l'Autriche
    Menant une politique diplomatique d'intimidation, Hitler exige que la Tchécoslovaquie et les Sudètes, soient rattachées au Reich. Finalement, les 11 et 12 mars 1938 : l'armée allemande envahit l'Autriche. C'est l'Anschluss : l'annexion du pays à l'Allemagne. Ici, le Führer tient son discours le 15 mars 1938, sur la place des Héros à Vienne.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-1987-0922-500, CC BY SA 3.0

    La marche vers la guerre

    Marche vers la guerre
    A partir de l'annexion de l'Autriche, l'Europe tente d'enrayer la montée de la menace nazie par des protestations diplomatiques de la France et de la Grande-Bretagne et la déclaration de neutralité des Suisses et du Benelux. Mais Hitler veut mettre la main sur les Sudètes et la Tchécoslovaquie où l'on parle allemand et lance un ultimatum à Prague.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-H12704, CC BY SA 3.0

    Conférence de Munich

    Conférence de Munich
    Du 28 au 30 septembre 1938, les quatre grands se réunissent, à l'initiative de Chamberlain Premier ministre anglais à droite, pour trouver une issue au conflit latent. La France, le Royaume-Uni et l'Italie s'entendent pour laisser à l'Allemagne les Sudètes, lors des accords de Munich signés le 27, espérant calmer les ardeurs du régime nazi.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1970-052-24, CC BY SA 3.0

    Hitler s'empare des Sudètes

    Hitler et les Sudètes
    Au lendemain de la conférence de Munich, entre le 29 et le 30 septembre 1938, les troupes nazies envahissent les Sudètes. La Tchécoslovaquie perd une partie importante de son territoire qui abrite ses richesses et ses défenses militaires. Ici, Hitler le 3 octobre dans les Sudètes.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-H13192, CC BY SA 3.0

    Goebbels, le soutien d'Hitler

    Paul Joseph Goebbels
    Proche d'Adolf Hitler, Paul Joseph Goebbels était un des ministres les plus influents du régime nazi. Ministre du Reich à l'Education et à la Propagande, il a organisé le célèbre autodafé de 1933 et a accentué l'arrestation et la déportation des Juifs. Ici, Hitler aux côtés de la famille Goebbels en 1938.
    ©  Bundesarchiv, Hoffmann, Bild 183-1987-0724-502, CC BY SA3.0

    Les relations avec le Vatican

    Relations avec le Vatican
    Le régime nazi a toujours entretenu des contacts avec le Vatican. En 1933, Hitler signe un concordat avec le Saint-Siège, représenté par le cardinal Pacelli, futur Pie XII. Ces alliances sont toujours reprochées à l'Eglise. Sur cette photo, Cesare Orsenigo, Nonce apostolique en Allemagne, aux côtés d'Hitler et de son ministre des Affaires étrangères Joachim von Ribbentrop, en janvier 1939.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-H26878, CC BY SA 3.0

    La guerre parait inévitable

    Guerre inévitable
    Alors que la répression contre les Juifs s'intensifie, interdiction d'exercer certains professions puis désormais de se déplacer à certaines heures, Adolf Hitler prononce le 30 janvier 1939 un discours choc devant le Reichstag. Il révèle avoir trouvé une solution "au problème des Juifs en Europe" : la marche vers la guerre et la "solution finale" est définitivement engagée.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-E10402, CC BY SA 3.0

    Tchécoslovaquie, Pologne : les invasions

    Invasions d'Hitler
    Le 15 mars 1939, les forces emmenées par Hitler envahissent la Tchécoslovaquie. Le Führer étend encore plus son influence en Europe (Lituanie, Lettonie, Roumanie, Slovaquie... ). Malgré les protestations internationales, les nazis attaquent la Pologne le 1er septembre. La France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne le 3 septembre 1939.
    ©  Bundesarchiv, Kliem, Bild 101I-013-0064-35, CC BY SA 3.0

    "S'il devait m'arriver quelque chose"

    Si Hitler mourrait
    Le 1er septembre 1938, premier jour de la Seconde guerre mondiale, Adolf Hitler s'exprime devant le Reichstag et désigne Hermann Göring comme successeur au cas où il lui arriverait quelque chose. Une grande complicité les unit, Göring lui étant totalement dévoué.
    ©  Bundesarchiv,Hoffmann, Bild 183-2004-1202-502, CC BY SA3.0

    Hitler arrive à Paris

    Hitler à Paris
    Après s'être emparé des pays scandinaves début 1940, Hitler lance l'offensive contre la France le 10 mai 1940. L'aviation allemande bombarde Dunkerque et l'infanterie progresse dans la bataille de la Somme. Paris tombe le 14 juin 1940. Hitler visite la capitale française le 18 juin.
    ©  Archives.org

    La France se rend à l'Allemagne

    France se rend à l'Allemagne
    Malgré l'appel du général de Gaulle le 18 juin et l'entrée en résistance de militaires qui refusent de se soumettre à l'envahisseur, la France s'incline. Hitler obtient qu'elle signe l'armistice, le 22 juin 1940, à Compiègne, dans le wagon où les Allemands avaient signé leur reddition en 1918.
    ©  Bundesarchiv, Bild 183-M1112-500, CC BY SA 3.0

    La rencontre avec le Maréchal Pétain

    Entente avec Pétain
    La France est séparée en deux : le territoire occupé, au nord de la Loire tandis que la zone libre, administrée depuis Vichy, se situe en dessous. Hitler rencontre à Montoire le maréchal Philippe Pétain, chef de l'Etat français le 24 octobre 1940. Ils décident d'une collaboration des deux régimes le 30 octobre.
    ©  Bundesarchiv, Hoffmann, Bild 183-H25217, CC BY SA 3.0

    Régner sur l'Europe

    Régner sur l'Europe
    Après la Pologne, le Danemark, les Pays-Bas, la Norvège, le Luxembourg, la Belgique et la France, Hitler poursuit l'offensive. Les troupes allemandes s'engagent en Yougoslavie et en Grèce qui capituleront en avril et mai 1941.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1971-070-61, CC BY SA 3.0

    L'attaque de la Russie

    Attaque de la Russie
    En octobre 1940, Hitler se résigne et renonce à envahir la Grande-Bretagne qui résiste mieux que prévu. Le 22 juin 1941, le Führer lance l'offensive contre les Soviétiques. Dès lors, les objectifs ainsi que les délais impartis pour les batailles apparaissent comme démesurés. Croyant une issue rapide sur le front de l'Est, il empêche ses troupes d'emporter du matériel pour passer l'hiver.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-2007- 0125, CC BY SA 3.0

    Le général Rommel en Afrique du Nord

    Le général Rommel
    Erwin Rommel est un général les plus fidèles d'Hitler qui a réalisé la bataille de la Meuse en 1940. C'est lui qui est en charge de l'Afrika Korps : il mène les combats en Afrique du Nord à partir du 6 février 1941.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1977-119-0, CC BY SA 3.0

    1943, le tournant et les premiers échecs

    Tournant et échecs
    Le 13 janvier 1943, Adolf Hitler proclame la guerre totale puis ordonne à ses troupes de se battre jusqu'à la mort pour prendre Stalingrad, en Russie. Mais le 2 février, les Allemands se rendent face aux Soviétiques. Cette défaite marque la fin de l'expansion souhaitée par le Fürher. Ici, Hitler venu encourager ses troupes sur le front Est, quelques semaines avant la défaite de Stalingrad.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1995-041-23A, CC BY SA 3.0

    Hitler a perdu à l'Est

    Hitler a perdu à l'Est
    Après les défaites de Stalingrad, en février 1943 et d'Afrique, le 13 mai 1943, Adolf Hitler renonce à apparaître en public. Il désigne Goebbels comme représentant. Il poursuit l'offensive contre les Russes jusqu'au 13 juillet avant de renoncer définitivement. Ici, Hitler et les principaux responsables nazis lors d'une démonstration de nouvelles armes en mars 1943.
    ©  Bundesarchiv, Hoffmann, Bild 146-1971-016-25, CC BY SA 3.0

    Vers la défaite

    Vers la défaite
    Après le débarquement des Alliés en Italie en juillet 1943 et le renversement de son ami Mussolini, Hitler est isolé. Les troupes allemandes combattent les Alliés en Italie mais dans la nuit du 30 au 31 mars 1944, le bombardement de la ville allemande de Nuremberg par l'aviation américaine signe l'issue prochaine du conflit. Ici, Hitler en avril 1944.
    ©  Bundesarchiv, Hoffmann, Bild 146-2007-0122, CC BY SA 3.0

    Hitler victime d'un attentat

    Hitler victime d'un attentat
    Alors que les coups durs se multiplient et que la Grande Allemagne se disloque, Hitler, accusé de folie, est victime d'un attentat le 20 juillet 1944 à la Wolfsschanze, principal quartier général , aujourd'hui en Pologne. La bombe tue plusieurs officiers mais blesse seulement le Führer. Plusieurs maréchaux dont Rommel et von Kluge sont impliqués et forcés au suicide.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1970-097-76, CC BY SA 3.0

    Le dernier souffle du régime

    Dernier souffle
    Après le 6 juin 1944, jour du débarquement en Normandie des Alliés, Hitler ne contrôle plus la situation. Enfermé dans le silence, il tente inlassablement de trouver une nouvelle organisation de l'Europe et ne semble pas comprendre que la défaite est déjà proche. Ses proches s'inquiètent même de sa santé : il vieillit prématurément en raison d'un abus de médicaments.
    ©  Bundesarchiv, Bild 146-1971-033-33, CC BY SA 3.0

    Retranché dans son bunker

    Retranché dans son bunker
    Le 14 février 1945, les Alliés franchissent le Rhin. Hitler se retranche alors dans son bunker, à Berlin et tente d'organiser la défense de la capitale. Le 29 avril, il se marie avec Eva Braun et rédige son testament. Ici, le bunker bombardé après la défaite nazie.
    ©  Arcweb

    Le suicide d'Adolf Hitler

    Suicide d'Adolf Hitler
    Le 30 avril 1945, Adolf Hitler et sa femme Eva se suicident, par arme à feu et en absorbant du poison, alors que les Soviétiques sont aux portes de Berlin. Dans un dernier geste de folie, Hitler avait ordonné la destruction de toute l'infrastructure industrielle de l'Allemagne. La mort du Führer signe la chute du nazisme et la libération des camps de concentration et la découverte de l'horreur de l'extermination de millions de personnes.
    ©  US Department of Defense

     

     

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