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    ON EMBARQUE SUR LA CROISIÈRE

    MSC, SIGNÉE MARTHA STEWART!

     

     

    Croisières-MSC-Martha-Stewart

     par Véronique Harvey du magazine Véro

     

     

    Vivre une semaine sur les traces de la reine du lifestyle, voilà ce que propose MSC Cruises avec sa croisière dans les Caraïbes signée Martha Stewart.

    En effet, la femme d’affaires de 78 ans a collaboré avec la compagnie de croisières suisse afin de bâtir des expériences sur mesure pour les passagers. On est donc monté à bord du navire MSC Seaside, pour un séjour en mer d’une semaine à départ de Miami, et voici 13 raisons qui vous convaincront de réserver à votre tour.

    – Construit en 2017, le navire ultramoderne propose un décor luxueux et à la fine pointe de la technologie. Ici, aucun détail n’est laissé au hasard : tout est pensé pour le confort et le plaisir des passagers.

    – La capacité maximale du bateau de croisière s’élève à 5100 personnes! Heureusement, ses 1060 pieds de longueur et ses 20 ponts font en sorte qu’on ne se sent jamais à l’étroit.

     

    Cabine-avec-balcon-croisière-MSC-martha-stewart

     

    – La couleur accent, le violet, est omniprésente, sans toutefois être agressante. On la retrouve entre autres dans les quelques 2000 cabines du navire, inspirées des « condos de plage » de Miami et divisées en quatre catégories : cabine intérieure, cabine vue mer, cabine avec balcon et suites.

    – L’imposant bar central, situé au cinquième étage, est le point focal du navire. Encadré de majestueux escaliers Swarovski, cet atrium haut de quatre étages devient le point de ralliement de tous les passagers, en fin de journée, alors qu’un DJ s’occupe de mettre l’ambiance.

    – Les passagers qui prennent la mer à bord du MSC Seaside afin de célébrer une lune de miel, un anniversaire de mariage ou l’anniversaire d’un proche peuvent s’offrir l’un ou l’autre des forfaits festifs signés Martha Stewart. Ces derniers sont inspirés de l’amour que porte Martha pour le partage de délicieux repas entre amis. Des forfaits spéciaux pour Pâques, l’Action de grâce, Hanoukka, Noël et le Nouvel An sont aussi disponibles sur demande.

     

    galerie-dart-croisière-msc-martha-stewart

     

    – De nombreuses activités sont offertes à bord du navire, afin de divertir les petits et les grands, dont quatre piscines, un casino, un théâtre de plus de 900 sièges, une salle d’arcades (avec deux allées de quilles, un simulateur de course et un cinéma 5D interactif), une galerie d’art, un club pour enfants, l’un des plus grands et des plus interactifs parcs aquatiques en mer (un mélange entre glissades d’eau et jeux vidéo), deux tyroliennes, un terrain de basketball extérieur, une salle de gym (avec cours de yoga, aérobie, spinning) et plus encore.

    – Un spa balinais plus que complet est mis à la disposition des passagers sur le bateau, offrant de nombreux soins en cabine, dont des massages et des facials, ainsi qu’une expérience thermale unique, avec des installations respectant les toutes dernières tendances bien-être.

    – Une panoplie d’options repas est offerte à bord, allant des buffets internationaux aux délicieux restaurants de spécialités de type steakhouse, teppanyaki ou fruits de mer. Et ce, sans oublier la chocolaterie fine et la crêperie, qui proposent des gourmandises à faire saliver.

    – Évidemment, une pléiade de bars et de salons sont aménagés aux quatre coins du bateau, afin d’accueillir les passagers pour un verre, un café ou un thé d’après-midi. Mention spéciale au Bar à Champagne, qui offre une belle sélection au verre des plus grandes marques de ce vin recherché.

     

    Passage-de-verre-croisière-msc-martha-stewart

     

    – Trois passerelles de verre (bridge of sighs) permettent d’obtenir une tout autre perspective, dont celle située au 16e étage, accessible par un ascenseur panoramique à couper le souffle.

    – Une foule d’excursions à l’extérieur du navire sont disponibles pour chacune des escales effectuées, dont quelques-unes ont été pensées par Martha Stewart elle-même. Par exemple, à Porto Rico, la reine du lifestyle a mis sur pied un tour culinaire (Savor San Juan’s Culinary Delights) qui nous fait découvrir quelques-unes de ses meilleures adresses gourmandes sur l’île. À Nassau, aux Bahamas, Martha nous propose de découvrir l’origine des différentes plantes médicinales et de prendre le thé de l’après-midi à l’hôtel Graycliff, ouvert depuis 1740 (Bush Medicine Gardens & Tea Tour). Bref, des excursions exclusives qui mettent en valeur la beauté unique de chaque destination.

    – Deux itinéraires sont offerts, à départ de Miami, soit Caraïbes orientales (Porto Rico; St.Thomas; Saint-Martin; Bahamas) ou Caraïbes occidentales (Jamaïque; Îles Caïmans; Mexique; Bahamas).

    – Pour les adeptes de traitement royal, à noter que le navire possède une section VIP, le MSC Yacht Club, qui permet à une poignée de passagers de profiter d’une expérience prestigieuse et personnalisée. Les clients Yacht Club ont droit à un service privé de concierges et de majordomes, ont accès à leur propre restaurant à la carte, à un piano-lounge panoramique et à un solarium avec piscine privée. La classe!

     

    À noter que Sunwing et Air Transat offrent des forfaits croisière MSC en partance de Montréal, Québec et Moncton – incluant les vols, les transferts aéroportuaires et trois repas par jour – à partir de 1400$/personne (occupation double).

     

    *** Ce voyage a été rendu possible grâce à MSC Cruises

    Crédit photos : MSC Cruises

     

    La Mer 2:  On embarque sur la croisière MSC, signée Martha Stewart

     

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    Les phares du Saint-Laurent:

    Pointe-à-la-Renommée

     

    Le phare de Pointe-à-la-Renommée a été érigé en... (Photo Bernard Brault, La Presse)

     

    Le phare de Pointe-à-la-Renommée a été érigé en 1907 en Gaspésie. Puis il a été envoyé à Québec en 1978.

    PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

     
     

    La plupart des phares du Québec ne guident plus les bateaux, mais un certain nombre d'entre eux restent ouverts au public pour une visite, un repas ou une nuitée. La Presse vous en présente qui font partie de la Route des phares.

     


    La Mer 2:  Les phares du Saint-Laurent: Pointe-à-la-Renommée

    Blandine Poirier (sur la photo) et sa soeur Priscilla ont contribué à rapatrier le phare de Pointe-à-la Renommée, notamment en amassant 125 000 $ pour la transporter à partir de Québec.

    PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

     


    La Mer 2:  Les phares du Saint-Laurent: Pointe-à-la-Renommée

    Le phare assure maintenant sept emplois saisonniers.

    PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE

     

    Le phare de Pointe-à-la-Renommée n'a pas seulement aidé des voyageurs à trouver leur chemin sur le fleuve Saint-Laurent : il a lui aussi voyagé.

    Érigé en 1907 en Gaspésie, il est envoyé à Québec en 1978 par Pêches et Océans qui veut, ainsi, le protéger du vandalisme et d'un certain abandon. La population s'ennuie. « Et lui aussi, il s'est ennuyé de nous », assure Priscilla Poirier qui s'est battue, avec sa soeur et un groupe de femmes de la région, pour le rapatriement du phare en 1997.

    « La région traversait une période difficile, avec le moratoire sur la pêche de fond et la fermeture d'une usine de transformation du poisson, se souvient Priscilla Poirier. On a eu l'idée de faire un circuit touristique en remettant le site en état, pour créer des emplois. »

     

    La première victoire a été de franciser le nom du lieu (pointe à la Renommée, plutôt que Fame Point), en 1992, relève Blandine Poirier. Puis, il fallut près de 5 ans au groupe de bénévoles pour amasser les 125 000 $ nécessaires pour le transporter sur les quelque 650 km séparant pointe à la Renommée de Québec. On l'a repeint en rouge, sa couleur d'origine, à l'arrivée.

    Le phare assure maintenant sept emplois saisonniers, et des visites guidées du site sont offertes tous les jours, de la mi-juin au début septembre. On peut y explorer une reconstitution de la première station de télégraphie en Amérique du Nord, inaugurée en 1904, arpenter une exposition rappelant la vie des pêcheurs gaspésiens et quelques sentiers de randonnée. C'est l'un des plus beaux arrêts du circuit.

     

    Le phare de Pointe-à-la-Renommée

    Localisation  : L'Anse-à-Valleau

    Année de construction : 1907

    Ouverture  : jusqu'au 29 septembre

    Visites guidées : 6 $ (10 $ avec l'espace Marconi) pour les plus de 11 ans ; 3 $ (6 $) pour les 5 à 10 ans, gratuit pour les plus jeunes. Il est possible de réserver par internet une plage horaire précise pour la visite.

     

    La Mer 2:  Les phares du Saint-Laurent: Pointe-à-la-Renommée

     

     

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    de la revue La Semaine

     

    La Mer 2:  Les 5 plus petites mers du monde

     

    La Mer 2:  Les 5 plus petites mers du monde

     

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    Une journée sur l'île d'Oléron

     

    Par Dominique Roger
     

    Autant Ré, sa voisine, est soucieuse de son image, autant Oléron cultive un petit côté bohème et préfère la discrétion. Sur cette île, la plus vaste de la côte atlantique, souffle un vent plaisant réchauffé par le Gulf Stream : celui de la liberté.

    la Cotinière sur l'île d'OléronÀ quatre kilomètres au sud- ouest de Saint-Pierre, capitale de l’île, La Cotinière est une des attractions de la Côte Sauvage. Sur ce versant atlantique d’Oléron, voici l’un des ports de pêche les plus actifs de France, bien protégé de l’ensablement par une longue digue.

    Préférez le bateau au viaduc

    Oubliez qu’Oléron est relié à la terre ferme par un pont, long viaduc de trois kilomètres inauguré en 1966. Dédaignez cette aussière de béton pour un accostage en bateau sur les quais de Saint-Trojan-les-Bains, Château-d’Oléron, Boyardville ou Saint-Denis-d’Oléron. De Bourcefranc-le-Chapus, le bateau-passeur vous débarque au Château-d’Oléron, après une courte traversée du coureau d’Oléron (un coureau est un isthme parcouru par un courant entre l’île et le continent).

    Première escale

    Attardez-vous sur le port ostréicole piqueté de dizaines de cabanes peintes de couleurs vives, puis abordez la citadelle, un vrai condensé d’histoire maritime. Érigée par Pierre d’Argencourt en 1630, renforcée par Vauban, elle fut une pièce maîtresse de l’appareil de défense du port de Rochefort et de l’embouchure de la Charente. Ceinte d’une muraille, la petite ville close obéit aux rigueurs de l’architecture militaire : rues larges, tirées au cordeau et se recoupant à angle droit. Un urbanisme sans fantaisie égaillé par la végétation.

    le port des SalinesÀ Grand-Village-Plage, le port des Salines se visite d’avril à septembre. Un dépaysement très apprécié.

    De Boyardville au port du Douhet, pédalez sans peine

    Partout sur l’île, vous trouverez la possibilité de louer un vélo, la solution la plus raisonnable et la plus agréable pour parcourir les 175 kilomètres carrés de cette île, la plus vaste après la Corse. Les pistes cyclables parfaitement entretenues permettent d’élaborer nombre de circuits en fonction de vos envies. Mais attention, certains voisinent avec les petites routes secondaires, très fréquentées, donc dangereuses. Nez au vent, pédalez plein nord jusqu’à Boyardville. Ce village, dépendant de la commune de Saint- Georges-d’Oléron, sortit de terre afin d’offrir une base logistique aux ouvriers du chantier de construction du fort Boyard, décrété par Napoléon. Doté d’un port de plaisance à flot, Boyardville est très animé durant la saison estivale. Des scènes, parfois aussi cocasses que celles mises en scène dans le film de Bruno Podalydès, Liberté-Oléron, où l’on assiste aux manœuvres désespérées d’un dériveur lesté pour rentrer au bercail et s’amarrer, font le miel des insulaires ! Au bord du canal de la Perrotine, ostréiculteurs et pêcheurs ont leurs appontements.

    ostréicultureL’ostréiculture est l’un des trésors de l’île. À l’aide de leur plate, les travailleurs de la mer inspectent les claires où les huîtres sont affinées et arrivent au terme de leur élevage. L’île d’Oléron compte 2100 hectares de claires pour 3000 hectares en mer.

    À la sortie de Boyardville, par le port de plaisance, un accueillant chemin vous ouvre l’entrée de la forêt des Saumonards, odorante pinède s’étirant entre l’océan et les marais salants. En douceur, vous traversez le village de Foulerot, prenez un bain (de soleil ou de mer) sur la plage de Plaisance, rêvassez face aux bateaux de plaisance au port du Douhet (jetez un œil au bassin sud où se dresse la « maison- blockhaus », fantaisie architecturale en forme de paquebot) ou de Saint-Denis.

    À la pointe occidentale, regardez l’île de très haut...

    Le phare de Chassiron est tout près, mais pour l’atteindre, suivez le fléchage de l’office de tourisme qui vous conduit au cœur d’un entrelacs de ruelles. S’y égarer est la meilleure façon de les explorer. Dressant sa tête cyclopéenne à la pointe la plus septentrionale de l’île, au-dessus de belles falaises qui ne manquent de surprendre dans un univers si plat, le phare de Chassiron vous prête sa galerie perchée à cinquante mètres. Prenez votre élan et grimpez pour voir, au premier plan, le pertuis d’Antioche et sa haute tour jaune qui le balise, l’île de Ré, La Rochelle, La Pallice, les îles d’Aix et Madame, les forts défendant Rochefort...

    Sur la Côte Sauvage, avec l’Atlantique pour témoin

    Deux 124 marches plus bas, retrouvez votre vélo et laissez-vous glisser vers le sud par la Côte Sauvage ; sur cette « côte-au-vent », l’Atlantique marque le paysage de sa présence. Les Trois-Pierres, Chaucre (dont les habitants avaient au Moyen Âge une réputation de naufrageurs), Domino (et sa tonique plage des Sables-Vigniers), La Menounière, autant de petites pépites villageoises, éclatantes de blancheur (« Maisonnettes basses, aussi blanches de chaux que des kasbah d’Algérie », écrivait Loti), où la couleur des volets est raccord avec celles des guirlandes de roses trémières, de fuchsias, de glycines, de lauriers-roses. Saint-Pierre ? Impossible de le rater. Il n’y a qu’à suivre des yeux le haut clocher octogonal de l’église (XVIIIe siècle). Du sommet de sa plate-forme, l’île ne cache rien de ses formes. L’autre flèche de pierre s’élançant dans le ciel Saint-Pierrais est celle de la lanterne des Morts, érigée par les Anglais au XIIIe siècle. Une promenade dans les jardins du château de Bonnemie offre la possibilité de découvrir une élégante gentilhommière, construite sans doute au XIVe siècle, aujourd’hui propriété de la municipalité.

    Château d'OléronDes cabanes de pêcheurs de toutes les couleurs égayent l'île. Ici près de Château-d'Oléron.

    Il est bientôt seize heures et la marée est haute. Filez à La Cotinière, seul havre de la côte ouest et «le» port de la Côte Sauvage. Avec sa centaine de bateaux (chalutiers pélagiques, ligneurs, fileyeurs), La Cotinière tient le peloton des dix plus importants ports de pêche de France. Côté bassin sud, faites un tour au marché Victorine. Sous les auvents de cabanes bleues, à seize heures pile, les Cotinards achètent leur poisson tout frais. Par la baie de la Perroche, retrouvez le calme et la fraîcheur en vous enfonçant dans la forêt domaniale de Saint-Trojan-les- Bains. Sur deux mille hectares, cette pinède est à l’origine du sauvetage de cette portion du littoral. Les pins maritimes actuels ont été plantés en 1840 afin de fixer le cordon dunaire qui était dangereusement repoussé vers l’intérieur de l’île. Plusieurs itinéraires cyclables par- courent la forêt ; certains croissent des circuits de randonnée pédestre, de bala- des équestres, et même un train ! Sur sa voie étroite (0,60 m), ce drôle de convoi – deux, trois wagons emmenés par des locotracteurs dont des rescapés de l’époque de la ligne Maginot ! – transporte depuis 1963 des milliers de passagers de la gare de Saint-Trojan au terminus de la plage de Maumusson : six kilomètres à travers un paysage de rêve... Et le meilleur moyen pour se rendre aux plages. Au bout de la Grande Plage, la pointe de Gatseau semble défier sa très proche voisine couronnant la presqu’île d’Arvert. Entre les deux circule le pertuis de Maumusson. Son calme estival ne doit occulter ses déchaînements toujours spectaculaires lors des marées d’équinoxes ou des tempêtes hivernales. Attention, si vous regagnez le continent ce soir, ne ratez pas le dernier bateau-passeur au départ de Saint-Trojan ou de Château-d’Oléron. Sinon, restez une nuit de plus, l’hospitalité oléronaise fait rarement défaut...

     

    La Mer 2:  Une journée sur l'île d'Oléron

     

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    L'archipel du Frioul

     

    Par Sandrine Moirenc
    source : Détours en France n°165, p. 38
     

    Elles constituent l’un des 111 villages de la cité et sont domiciliées dans le 7e arrondissement. Elles, ce sont les îles de l’archipel du Frioul : If, Ratonneau, Pomègues, Tiboulen. Auxquelles il faut ajouter les îles d’Endoume de l’archipel de Riou. 

    Cap sur le château d'If

    Le château d'If en toile de fond.

     

    Le château d'If, vue aérienne

    Cap sur le château d'If. Une poignée d’hectares de calcaire blanc éblouissant. Sa forteresse-prison, construite par François Ier en 1524, a acquis sa célébrité grâce au roman d’Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo. C'est la vedette de l'archipel du Frioul.

    Cap sur l'île de Ratonneau

    L'île de Ratonneau

     


    L'île de Ratonneau


    Longue de 2,50 km, large de 500 mètres, l’île de Ratonneau est reliée à l’île de Pomègues par la digue Berry depuis 1822. Depuis les années 1970, une centaine d’habitants y résident.

     

    Escale à Riou

    L'île de Riou

    L’île de Riou (158 ha) est la plus grande de l’archipel de Riou avec Maïre, Calseraigne et Jarre. En revenant sur Marseille, n'oubliez pas de continuer à profiter du spectacle, car il s'offre jusqu'au bout.

     

    Retour à Marseille 

    La Major

    Les coupoles de style byzantin de la cathédrale Sainte-Marie-Majeure, plus communément appelée La Major, entre le Vieux-Port et la Joliette.

     

    Le cercle des nageurs


    Sur la corniche, près de la plage des Catalans, le bassin olympique du Cercle des nageurs de Marseille, fondé en 1921 : un club français des plus célèbres.

     

    L'entrée du Vieux-Port


    L’entrée du Vieux-port avec la digue de Fort-Saint-Jean et la promenade Louis-Brauquier.

     

    La Mer 2:  L'archipel du Frioul

     

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