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    9 Photos d’orage à voir absolument !

     

    Les orages sont très souvent spectaculaire, mais pas que pour le bruit ou encore les dégâts qu’ils peuvent causer.

    Les orages, ou en tout cas les photos d’orages, prise au bon moment peuvent être vraiment sublime.

    Et ce que l’on va tenter de démontrer sur Infolites avec une sélection de 9 photos d’orages insolites qui laissent vraiment sans voix !

     

     

    Un éclair au dessus du Gran Canyon

     

     

    Des éclairs au dessus de la mer

    Multiples éclairs sur la mer

     

     

    Un orage supercellulaire au-dessus du Texas

    Orage supercellulaire

     

    L’orage de Catatumbo au Venezuela !

    L’orage de Catatumbo

     

    La statue de la liberté frappé par un éclair !

    Statue de la Liberté touchée par la foudre

     

    Une tempête dans le Nebraska !

    Tempête au Nebraska

     

     

    Des éclairs au Gran Canyon une nouvelle fois !

    Eclairs au-dessus du Grand Canyon

     

     

    Un orage Volcanique

    Afficher l'image d'origine

     

     

    Un orage en approche au-dessus d’une université.

    Nature en Images 3:  9 Photos d’orage à voir absolument !

     

    Nature en Images 3:  9 Photos d’orage à voir absolument !

     

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    Désert du Thar: chameaux, chaleur

    et chaï

     

    Au coeur du Thar, contrée aride du nord-ouest... (PHOTO SYLVAIN SARRAZIN, LA PRESSE)

     

    Au coeur du Thar, contrée aride du nord-ouest de l'Inde, de drôles de rencontres vous guettent : géants de métal, tapis de sable, diamants nocturnes...

    PHOTO SYLVAIN SARRAZIN, LA PRESSE



    SYLVAIN SARRAZIN
    La Presse
     
     

    (JAISALMER) Au coeur du Thar, contrée aride du nord-ouest de l'Inde, de drôles de rencontres vous guettent : géants de métal, tapis de sable, diamants nocturnes... Autant de rêveries à découvrir à dos de chameau, en compagnie d'un guide local.

     

    Nature en Images 3:  Désert du Thar: chameaux, chaleur et chaï


    Au coeur du Thar, pas question de monter sur les bêtes avant d'avoir accompli le rituel du chaï matinal.

    PHOTO SYLVAIN SARRAZIN, LA PRESSE

     

     

    Nature en Images 3:  Désert du Thar: chameaux, chaleur et chaï


    Excursion dans le désert du Thar à dos de chameau, au Rajasthan, en Inde. 

     

    PHOTO SYLVAIN SARRAZIN, LA PRESSE

    Aux aurores s'est produit une sorte de mirage. Semblant surgir du soleil naissant, trois silhouettes noires se profilent à l'horizon : un homme, flanqué de deux chameaux, avance langoureusement dans notre direction. Où sommes-nous, au juste ? Pas tout à fait au milieu de nulle part, mais plutôt au milieu du désert indien du Thar, à quelques kilomètres du Pakistan. Une jeep partie de la ville fortifiée de Jaisalmer nous y avait déposé, dans un silence matinal frisquet, peu auparavant.

    Parvenu à notre hauteur, Punja, un guide natif de l'un des hameaux du désert, nous présente Papou et Lalou, nos placides montures pour les deux jours à venir. Mais pas question de monter sur les bêtes avant d'avoir accompli le rituel du chaï matinal. 

    Le guide allume un feu, jongle avec les épices et en tire un thé des plus succulents, parfaite mise en bouche avant notre conquête du désert.

     

    Sitôt en selle, les fantasmes de vallons sahariens s'évanouissent : ces tapis de sable indiens s'avèrent infiniment plats. 

    « Les dunes représentent seulement une petite zone du Thar. On y passera la nuit », annonce Punja, tout en aiguillant nos chameaux dociles. À défaut de monticules, les lieux arborent diverses nuances ocre et rougeâtres, rehaussées par des rayons solaires toujours plus étouffants. À grandes gorgées, nous engloutissons des litres d'eau à la chaîne, emmitouflés dans nos vêtements protecteurs. La soif gagne également les bêtes qui, parvenues à une rigole formée par une récente averse, blatèrent et se désaltèrent.

     

    DON QUICHOTTE INDIENS

    Pour les aventuriers en quête de terres totalement vierges, le Thar est un lieu... à déconseiller. Il est non seulement émaillé de nombreux villages, mais il exhibe surtout une ribambelle d'éoliennes, dressées aux quatre coins du désert. Quand le soleil cognera trop dur, hallucinerons-nous tout comme Don Quichotte - lui qui partit à cheval combattre des moulins, croyant voir des géants ? Quoi qu'il en soit, ces ventilateurs cyclopéens ne semblent pas rafraîchir l'atmosphère.

    Heureusement, peu avant midi, nous atteignons un secteur où la végétation a supplanté l'aridité, idéal pour se réfugier à l'ombre d'un kair - arbre désertique dont les branches épineuses font le régal de Papou et Lalou. « On utilise les baies et les feuilles pour préparer des currys, c'est une spécialité du Rajasthan », précise Punja, en mitonnant de savoureux thalis pour le déjeuner, tout en tâchant de garder à distance un troupeau de moutons qui passait par là, alléché par ces odeurs épicées.

     

    SOUPER SUR LE THAR

    Après une sieste torride, notre convoi commence à serpenter entre les dunes tant attendues, tandis que le soleil, au soulagement général, décline derrière l'une d'elles. Des monstres, eux, s'éveillent : de massifs scarabées noirs s'invitent sur nos serviettes, aussitôt le campement monté.

    Désormais libres, les chameaux préfèrent prendre la poudre d'escampette. « Où sont Papou et Lalou ? », s'inquiète-t-on. Punja, avec un geste évasif de la main, badine : « Wof, là-bas, ils sont passés au Pakistan... » En effet, la frontière n'est plus qu'à quelques kilomètres de notre campement.

    Quant à notre chambre, nul besoin de la chercher, nous la foulons depuis la matinée ; nous dormirons à la belle étoile, sur des lits pliables, munis d'épaisses couvertures. 

    Au ciel scintillent une myriade de diamants, conjugués au halo et aux échos d'un village à la fête, au loin. Décidément, le Thar, vivant à tout instant, aime se coucher tard.

    Mais peu à peu, le désert impose son silence glacial, qui s'étirera jusqu'aux premières gorgées du savoureux chaï, servi à l'aube. Et sous ce soleil encore timide qui ne tardera pas à devenir ardent, une fois en selle sur nos chameaux, on se demande quels autres mirages nous attendent sur le retour.

     

    EN BREF

    RÉSERVER SON EXCURSION

    Les agences affluent et les prix fluctuent, généralement entre 2000 et 2500 roupies (de 40 à 50 $) pour deux jours et une nuit dans le désert. Se méfier des tarifs trop bas, pour lesquels on a sabré les denrées, y compris l'eau, pourtant indispensable. Les tours peuvent être réservés à Bikaner ou à Jaisalmer. Dans le second cas, nous recommandons l'agence Trotters Independant Travels, qui fournit eau à volonté et repas copieux, et fait appel à des guides issus des villages du désert.

    JUSQU'À TROIS SEMAINES

    L'excursion peut s'étirer d'une demi-journée à trois semaines. La traversée typique consiste à rejoindre la ville de Bikaner, à quelque 300 km de Jaisalmer. Ces longues excursions sont déconseillées aux néophytes, dont le postérieur souffrira dès les premiers jours.

     

    SE PRÉPARER

     

    Pour éviter que l'excursion ne vire à la galère, prévoir : 

    • des vêtements légers, mais couvrants ;

    • des lunettes de soleil ;

    • un couvre-chef ;

    • un châle pour se couvrir nuque et visage ;

    • une couverture à glisser sur la selle pour minimiser les frottements.

     

    Nature en Images 3:  Désert du Thar: chameaux, chaleur et chaï

     

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    Parc national des Îles-de-la-Baie-

    Georgienne: une île à soi

     

    Nature en Images 3:  Parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne: une île à soi

    Les paysages du parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne invitent au calme et au recueillement.

    PHOTO VIOLAINE BALLIVY, LA PRESSE

     
     
     
     

    Le Québec a la rivière des Mille Îles. L'Ontario a la baie aux 30 000 îles, la baie Georgienne, si belle que ses paysages ont inspiré l'un des groupes de peintres les plus mythiques du pays. Pour conclure notre série sur les parcs nationaux du Canada, nous vous convions à un périple en territoire d'exception: le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne.

     

    Terre de légendes

    C'est une terre chargée d'histoire. Une terre épargnée par le passage des voitures. Une île que les Britanniques auront échoué à baptiser d'un nom anglais. Une île qui s'offre tout entière à visiter: bienvenue dans l'île Beausoleil du parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne.

     

    Île Beausoleil, Ontario 

    Bateau

    Le vent souffle fort. Des vagues claquent sur la coque du Day Tripper en faisant un bruit sourd, peu à peu couvert par celui du moteur qui accélère doucement pour vaincre la houle. Le voyage dans le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne commence bien avant d'y mettre les pieds, au quai de Honey Harbour où l'on prendra un bateau jusqu'à l'île Beausoleil, qui accapare l'essentiel du territoire du parc; une île où il n'y a donc pas de voitures, seulement des vélos et quelques véhicules électriques pour l'entretien des installations. Y aller, c'est avoir une île entière toute à soi, presque coupée du reste du monde, et c'est un peu magique.

    Cimetière

    L'île Beausoleil n'héberge pas qu'un parc national: c'est aussi un site historique où l'on a retrouvé des traces d'occupation humaine remontant à plus de 5000 ans. Les Anishinaabeg venaient s'abriter ici pendant les jours de tempête, puis ils s'y sont établis de façon plus saisonnière et, enfin, permanente quand sera créée ici l'une des premières réserves autochtones du pays. Avec peu de succès, car l'île est aussi belle que peu fertile, sablonneuse au sud, granitique au nord. Les Autochtones viendront tout de même enterrer leurs morts longtemps après avoir quitté l'île. Leur cimetière est désormais protégé et le souvenir de leur passage, préservé.

    Plages

    Les temps changent dans la baie Georgienne. Si, il y a quatre ans, on y allait pour ses plages de sable fin et que les écologistes s'inquiétaient de la baisse du niveau de l'eau, la situation s'est complètement renversée depuis 2015. Le niveau de l'eau est plus haut que jamais, et plusieurs plages ont fondu comme neige au soleil, ne laissant aux vacanciers qu'une mince bande propice aux concours de châteaux de sable. Les jours de grand vent - comme lors de notre passage -, l'eau gagne encore plus de terrain, et les bateaux doivent accoster à un autre quai. «C'est un cycle naturel», explique Jacques Brunet, guide au parc. Dommage? Oui, si on est mordu de plages. Mais pour lézarder au soleil, on aime tout autant les grands rochers plats du nord de l'île.

     

    Nature en Images 3:  Parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne: une île à soi

     

    PHOTO FLICKR

    Beausoleil

    Quand le soleil s'est levé à 6 h sur la baie Georgienne, teintant d'or et de rose tout ce qu'il embrasait sur son passage, on n'a pu que conclure que cette île, Beausoleil, était drôlement bien baptisée. Même si son nom n'a rien à voir avec l'astre et qu'il témoigne plutôt du passage marquant des colons français dans la région. En 1819 habitait sur la pointe sud de l'île un certain Louis Beausoleil, trappeur connu de tous, si bien qu'on disait à l'époque: «C'est l'île à Beausoleil.» Les Anglais ont bien essayé d'en changer le nom pour honorer la couronne britannique. En vain. La population n'a jamais accepté, et Beausoleil a eu le dessus.

    Homme

    L'idée de créer un parc dans la baie Georgienne a germé à la fin du XIXe siècle, pour contrer la privatisation galopante des îles et s'assurer d'y conserver un accès public. Le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne en compte 63, dont la plus grande est, de loin, l'île Beausoleil, longue de 8 km. C'est l'un des plus petits parcs du réseau, mais sa diversité est impressionnante: en moins de temps qu'il n'en faut pour aller de Montréal à Laval, on passe d'une forêt boréale mature à un paysage typique du bouclier canadien: caps de granit, lichens argentés et ces fameux pins blancs balayés par les vents, tant aimés des peintres pour leur allure à la fois si forte et si fragile. La portion nord de l'île est d'une beauté exceptionnelle.

    Légendes

    Regardez la forme de l'île Beausoleil: avec un peu d'imagination, et des yeux d'enfant, on découvrira que sa silhouette ressemble beaucoup à celle d'un lézard géant. Une légende autochtone veut que cette terre soit en fait la dépouille d'un méchant monstre, tué lors d'un duel avec l'un des dieux protecteurs des Anishinaabeg après qu'il eut tenté d'enlever une enfant chérie de la nation. La région regorge de ce genre de contes autochtones qu'il faut absolument prendre la peine de découvrir, ici, partie de notre histoire peu connue, souvent oubliée. Des panneaux explicatifs se chargent d'en garder vivant le souvenir, tout le long des sentiers de randonnée. Celui menant à Fairy Lake, où le duel de géants aurait eu lieu, est d'ailleurs l'un des plus beaux de l'île.

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    Une partie des frais d'hébergement de ce reportage a été payée par Parcs Canada.

     

    Nature en Images 3:  Parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne: une île à soi


    PHOTO VIOLAINE BALLIVY, LA PRESSE

     

    Planifier sa visite

    Le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne est parmi les moins vastes des parcs canadiens et reçoit moins de 40 000 visiteurs chaque année. Il a pourtant plus d'un atout pour justifier une visite. Voici comment bien la planifier.

    Dormir

    La mode du «prêt-à-camper» n'a pas épargné ce parc national, qui propose désormais plusieurs variations sur ce thème, incluant une dizaine de jolis chalets avec eau courante et électricité où il suffit d'emporter sa literie (réservez dès le mois de mars!). Plusieurs installations du parc ont aussi profité d'une cure de jouvence ces dernières années, dont les blocs sanitaires. Une centaine d'emplacements sont aussi proposés aux adeptes de camping sauvage.

    Y aller

    Quelque 600 km séparent Montréal de Honey Harbour: on ira pour quelques jours au moins, pourquoi pas en jumelant la destination avec une escapade à Toronto ou à Port Severn? Prévoyez de dormir la veille dans la bourgade de Midland, à une trentaine de minutes de voiture, pour attraper le bateau qui vous mènera dans l'île en matinée.

    Manger

    Cela surprend, mais il n'y a aucun point de ravitaillement dans le parc national, à l'exception d'une machine à café dans le bureau d'accueil. Il faut donc prévoir toute la nourriture pour le séjour, pour ne pas être pris au dépourvu. Pensez à faire des provisions dans les supermarchés de Midland et à l'excellente boulangerie-traiteur Ciboulette et cie. L'offre est beaucoup plus limitée à Honey Harbour.

    http://www.cibouletteetcie.ca

    À faire

    On peut louer des vélos de montagne dans le parc pour explorer l'île plus rapidement - ou encore emporter les siens si l'on vient avec un bateau-taxi (comptez 60 $ par trajet, pour un maximum de 6 à 8 passagers). On y trouvera aussi son bonheur pour de courtes randonnées, sans grandes difficultés, idéales pour les familles avec de jeunes enfants.

    Faune

    Des ours circulent parfois dans l'île, même s'ils n'y demeurent pas en permanence. «On en voit toutes les deux semaines environ, observe Jacques Brunet. Il ne faut pas en avoir peur, et rester calme.» Les probabilités sont nettement plus élevées de croiser un serpent à sonnette (on a vu notre premier moins de trois heures après avoir mis les pieds dans l'île!), mais les risques de morsure sont faibles, et on ne recense que deux décès depuis les 50 dernières années chez des victimes qui n'avaient pas reçu les soins nécessaires.

     

    Nature en Images 3:  Parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne: une île à soi


    The Jack Pine (1916-1917), du peintre canadien Tom Thomson dont l'oeuvre a inspiré le Groupe des sept.

    PHOTO MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA, IMAGE TIRÉE DE WIKIMEDIA COMMONS

     

    Le Groupe des sept

    La baie Georgienne fait partie de ces lieux si beaux, si magnifiques, qu'elle a inspiré l'un des groupes de peintres les plus marquants de l'histoire canadienne: le Groupe des sept.

    Moins connu au Québec qu'au Canada anglais, ce groupe est devenu célèbre au tout début du XXe siècle pour ses représentations des paysages du nord de l'Ontario, magnifiant le Bouclier canadien, les lacs immenses et les forêts boréales parées d'orange à l'automne.

    «À cette époque, on est encore en train de construire l'identité canadienne, le pays n'a pas 50 ans! Ces peintres cherchent ce qui distingue le Canada et se penchent sur la proximité avec le territoire, s'immergent dans la nature», explique Louise Vigneault, professeure d'histoire de l'art à l'Université de Montréal qui a consacré un livre* à l'un des membres officieux du groupe (Tom Thomson, mort avant sa création officielle).

    Ils peignent alors une nature vierge, dénuée de présence humaine, moins réaliste et plus stylisée que ne le faisaient leurs prédécesseurs, avec des couleurs vives et épaisses.

    «Ce sont eux qui ont donné la première image d'un art moderne à la fois crédible et particulier», note Louise Vigneault.

    Le Groupe des sept n'a jamais officiellement séjourné dans le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne. «Mais on sait qu'ils allaient dans un chalet situé à 3 km au nord de l'île Beausoleil, note Jacques Brunet, guide dans ce parc. Les paysages qu'ils ont vus là-bas sont les mêmes qu'ici.» Dans la portion nord du parc, on reconnaît de fait les mêmes pins blancs inclinés, balayés par le vent, que Tom Thomson peignait avec tant de brio, ou encore ceux de Frederick Horsman (Fred H.) Varley, dont l'une des toiles est exposée au bureau d'accueil du parc.

    «Ils ont créé une image plus apaisante de la nature, nous ont aidé à développer une autre relation avec elle que celle que nos ancêtres avaient, note Louise Vigneault. Ils nous disaient d'arrêter d'avoir peur de la nature et de l'exploiter, c'était très avant-gardiste. Étudier leur travail a changé ma façon de voir la nature, j'ai eu envie d'en profiter davantage au-delà de l'été. Ils ont raison: c'est à nous, cette beauté, il faut en profiter.» Idéalement, on prendra donc le temps, avant d'aller dans le parc, de regarder quelques toiles du Groupe des sept pour retrouver ce même état d'éblouissement.

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    * Espace artistique et modèle pionnier: Tom Thomson et Jean-Paul Riopelle, de Louise Vigneault, éditions Hurtubise, 400 pages, 36,95 $

     

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    Par national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton.

    PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK

     

    D'autres parcs à voir en automne

    L'automne est une saison bénie pour parcourir les parcs nationaux du pays. Les foules se font plus rares, le soleil est encore chaud... et les paysages s'enflamment. Voici sept autres parcs à visiter avant l'hiver.

     

    Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton, Nouvelle-Écosse

    On dit du parc des Hautes-Terres-du-Cap-Breton qu'il s'agit de l'un des endroits les plus fascinants du Canada: ici se rencontrent la mer et la montagne, créant un ruban de falaises long de quelque 100 km, à explorer en partie à pied, en empruntant l'un des 26 sentiers de randonnée qui y ont été tracés. On y découvrira trois types d'écosystèmes: la forêt acadienne, la forêt boréale et la taïga.

     

    Parc national des Glaciers, Colombie-Britannique

    Deuxième parc national créé au pays (après celui de Banff), le parc national des Glaciers protège le territoire des plus hauts sommets de la chaîne de montagnes du sud-est de la Colombie-Britannique. On y va pour faire de la haute montagne, la vraie, la dure, ou encore en famille, pour admirer les forêts de pruches et de cèdres géants, dont certains ont plus de 350 ans!

     

    Parc national Fundy, Nouveau-Brunswick

    Les marées de la baie de Fundy figurent parmi les plus hautes jamais enregistrées sur la planète, transformant chaque heure du jour le paysage qu'on y admire, l'eau recouvrant puis découvrant un large ruban de marais salins. L'automne, on ira pour la randonnée, le canoë et le camping ou le festival du vélo (du 6 au 8 octobre).

     

    Parc national Pukaskwa, Ontario

    Situé sur les rives du lac Supérieur, le parc de Pukaskwa héberge l'une des rares hardes de caribous des bois du pays. Pour les sportifs plus accomplis et amateurs d'aventure, on propose dans le parc deux excursions d'une semaine dans l'arrière-pays, en territoires sauvages et reculés.

     

    Parc national et lieu historique national Kejimkujik, Nouvelle-Écosse

    La présence humaine dans la région de Kejimkujik, en Nouvelle-Écosse, remonte à plus de 4000 ans. Les archéologues ont de fait découvert, ici, quelque 500 pétrographes (des gravures rupestres réalisées par le peuple mi'kmaq) qui constituent l'une des plus importantes collections du genre en Amérique du Nord, à découvrir lors d'une visite guidée dans le parc.

     

    Parc national de la Péninsule-Bruce, Ontario

    Ce parc a quelque chose de mythique pour les amateurs de randonnée: c'est ici que l'on a créé le tout premier sentier de longue randonnée du pays. Mais avec ses eaux turquoise, d'une clarté exceptionnelle - la zone est l'un des plus vastes milieux sauvages encore intacts du sud de l'Ontario -, c'est aussi un paradis pour les amateurs de plongée. Très (trop?) achalandé l'été, on le découvrira avec plus de plaisir à l'automne.

     

    Parc national Kootenay, Colombie-Britannique et Alberta

    Le parc Kootenay a été fondé en 1920 dans le cadre d'une entente sur la construction d'une route sillonnant les Rocheuses: il est ainsi traversé par une route panoramique de 94 km, que l'on parcourra en écoutant les récits de guides du parc sur la nouvelle application Explora. Prévoyez aussi un arrêt dans les sources thermales naturelles du parc, dont l'eau se maintient entre 37 et 40 °C.

     

    Parc national du Gros-Morne, Terre-Neuve-et-Labrador

    Gros-Morne est l'un des rares endroits au monde où affleurent les roches du manteau terrestre (les Tableslands), une particularité qui lui a valu d'être inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. On ne manquera pas de grimper au sommet du mont Gros-Morne, deuxième pic en hauteur de Terre-Neuve, dont le nom signifie «arrondie et isolée», ce qui lui sied totalement.

     

    Parc national du Mont-Revelstoke, Colombie-Britannique

    Ce parc de la Colombie-Britannique accueille l'unique forêt pluviale de cèdres intérieure de la planète, une forêt digne des livres de contes pour enfants, où les arbres géants ont parfois plus de 500 ans! Le sommet qui a donné son nom au parc est - fait rare au Canada - aussi accessible en voiture en empruntant la promenade des Prés-dans-le-Ciel, une route sinueuse qui franchit en 26 km et 20 lacets les 2000 m de dénivelé entre le lac Balsam et le pic Revelstoke. Une destination idéale, donc, en famille.

     

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    C'est l'heure des couleurs !

     

    Couleurs au mont Sutton... (Photo tirée de la page Facebook de la station)

     

    Couleurs au mont Sutton

    PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DE LA STATION

    SOPHIE OUIMET
    La Presse
     

    Officiellement, l'automne est arrivé vendredi seulement, mais il a déjà commencé à annoncer ses couleurs dans les principales montagnes de la province. Voici six sommets au Québec où l'on peut admirer cette flambée orangée.

    Mont Sutton

    Le Festival d'automne du mont Sutton est déjà bien entamé depuis le week-end dernier. En plus des balades en télésiège pour surplomber les couleurs des Cantons-de-l'Est, une myriade d'activités sont offertes : hébertisme, randonnées guidées (dont la Marmite aux sorcières et la chute du Pékan), fatbike, yoga, dégustation de vin, barbecue au pied des pistes, et même vente d'équipement de ski ! Les samedis et dimanches jusqu'au 15 octobre.

    http://montsutton.com/activite/festival-dautomne/

     

    Mont Orford

    La Flambée des couleurs bat également son plein au mont Orford. Après la montée en télécabine, on peut admirer la vue en cassant la croûte dans une des aires de pique-nique surplombant le paysage coloré, avant d'arpenter les différents sentiers de randonnée. D'autres activités sont prévues, dont la chasse aux trésors en montagne, sans oublier le yoga au sommet les samedis, et les séances de cardio plein air les dimanches. Pour ceux qui pensent déjà à la saison de ski, le Bazar vendra toutes sortes d'équipements de seconde main. Jusqu'au 9 octobre.

     

    http://www.orford.com/ski/evenements/flambee-des-couleurs-2017/

     

    Sommet Saint-Sauveur

    Ce n'est plus le Festival des couleurs qu'on célèbre au mont Saint-Sauveur, mais bien le F.U.N. Fest. En effet, en plus d'ouvrir les remontées tous les week-ends, on souhaite mettre l'accent cette année sur les activités qui auront lieu au parc d'attractions de la station, le F.U.N. En plus du minigolf et des manèges qui s'y trouvent déjà, les enfants pourront visiter une fermette et faire un tour de poney, alors que les adultes pourront écouter un chansonnier ou alors participer au Yoga des couleurs, entre autres activités.

    https://www.sommets.com/fr/parc-amusement/

     

    Mont Sainte-Anne

    Tous les week-ends, le Mont-Sainte-Anne nous convie à sa Grande Virée des couleurs. En plus des activités habituelles de randonnée pédestre, de vélo de montagne et d'hébertisme, des événements ponctuels sont prévus : déjeuners au sommet, chasse à la citrouille, projection de films en plein air, bazar de ski... Jusqu'au 9 octobre.

    https://mont-sainte-anne.com/evenement/grande-viree-couleurs/

     

    Mont Tremblant

    Un autre endroit où admirer les paysages automnaux est le mont Tremblant. Pendant toute la saison, on y tient même un indice des couleurs qui va du jaune à l'orangé, avant de tirer vers le rouge. C'est le moment idéal pour prendre la télécabine jusqu'au sommet, risquer un tour de tyrolienne, faire une randonnée, ou même s'inscrire à la Classique Salomon, une course de 1, 3, 5 ou 10 km en sentier.

    https://www.tremblant.ca/fr/quoi-faire/activites/automne-tremblant

     

    Les Journées des sommets

    Jusqu'au 9 octobre, on célèbre les Journées des sommets ! Pour l'occasion, de nombreuses activités seront offertes sur la Route des sommets, un circuit touristique des Cantons-de-l'Est long de 193 km qui traverse notamment la région de Mégantic. Par exemple, aujourd'hui, le Parc régional du Mont-Ham est à l'honneur, alors que samedi prochain, c'est au tour du parcours aérien Arbre en Arbre de Lac-Mégantic. Le week-end de l'Action de grâces, on propose de parcourir un nouveau sentier à Piopolis, suivi d'une gelato.

    http://www.routedessommets.com/fr/evenements/les-journees-des-sommets

     

    Nature en Images 3:  C'est l'heure des couleurs !

     

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    Faites une pause sur les plages des Alpes-Maritimes

     

    Par Léa Billon
     

    Connues dans le monde entier, les plages des Alpes-Maritimes sont parmi les plus belles de notre littoral. Pour une petite baignade, une simple balade ou pour profiter du panorama, tout simplement, voici nos coups de cœur.

    La baie des Fourmis (Beaulieu-sur-Mer)

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    Entourée de la Villa Grecque Kérylos, du Casino de Beaulieu et de la superbe Rotonde, la plage de la Baie des Fourmis est un lieu convivial prisé des familles. Le petit port traditionnel qui la jouxte ajoute à cet endroit un charme incomparable avec une vue superbe sur la presqu'île de Saint Jean Cap Ferrat.

    Anecdote

    Sur le premier album en commun des artistes Alain Souchon et Laurent Voulzy, sobrement intitulé "Souchon et Voulzy", le titre "La baie des fourmis" rend hommage à la simplicité des journées sous le soleil du sud, à Beaulieu. D'ailleurs, la chanson aurait pu donner son nom au disque, comme le révèle Alain Souchon : "On a écrit dans plusieurs endroits, en Angleterre, dans le Perche, dans le Blésois, au bord de la Marne près de Paris et beaucoup dans le sud de la France, notamment devant un endroit qui s'appelle la Baie des fourmis. (...) On a d'ailleurs pensé appeler l'album La Baie des fourmis ou Beaulieu et puis on a finalement décidé de l'appeler Souchon & Voulzy".

     

    La plage de la Mala (Cap-d'Ail)

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    Située dans un cadre majestueux, nichée dans les rochers où se mêlent galets et sable fin, la plage de la Mala est un bijou de la Côte  d’Azur. Seul le murmure des vagues se mêle au silence de cette crique perdue au pied de la montagne. On y accède par un escalier ou par bateau…car ce petit coin de paradis se mérite !

    Pour la petite histoire

    On murmure que la fameuse danseuse Russe Mathilda Kschessinka, compagne du Tzarevitch (Futur Tsar Nicolas II) puis épouse du Grand-Duc André Romanovsky-Krassinsky se serait inspirée du nom de la plage Mala pour baptiser sa magnifique demeure ALAM,  située dans le quartier résidentiel de Cap d’Ail.

     

    Les plages niçoises

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    A Nice, la plage se vit au gré de ses envies… Sur 7 km, la Promenade des Anglais et ses plages s’adaptent à tous. Le bord de mer de Nice est une immense plage publique de galets, entrecoupée de quelques plages privées.

    Véritable « urban beach », la plage à Nice offre aux baigneurs une vision à 360° avec la mer à perte de vue d’un côté, et des architectures variées de l’autre. Les plages de la vieille ville jouxtent l’architecture baroque avec les arcades, les façades colorées et la colline du château ; les autres, voisinent avec des bâtiments qui retracent l’expansion de Nice : les grands hôtels Belle Epoque, la Villa Collin-Huovilla de style « Nouille », le Palais de la Méditerranée, Art Déco, se mêlent aux styles contemporains.

    Zoom sur...

    La plage de La Réserve
    Située à proximité du port de Nice, la plage de la Réserve se distingue par ses petites criques, ses rochers, et sa vue, à proximité du lieu historique du Plongeoir.

     

    La plage du Buse (Roquebrune-Cap-Martin)

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    Une petite plage secrète de la Côte d’Azur, chère à Le Corbusier et où il a malheureusement péri le 27 août 1965 (il y aura 50 ans cette année), la plage du Buse : plage publique dans la baie de Cabbé. Une petite plage de galets à laquelle on accède  uniquement à pieds, soit par un escalier qui descend depuis le parking de la gare SNCF de « Cap Martin – Roquebrune », soit par la promenade Le Corbusier en bifurquant sur le sentier du Buse.

    Abritée entre les rochers du Cap Martin et la pointe de Cabbé, cette plage présente une particularité naturelle étonnante puisque des sources d’eau douce sous-marines jaillissent dans la baie. Objet de plusieurs tentatives de captage depuis la fin du XIXème siècle, leur débit est estimé à 100 litres/seconde.

     

    Les plages des îles de Lérins

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    Havre de paix au large de Cannes, face à la Croisette à seulement 15 minutes de navigation, le dépaysement est total. Au cœur d’un espace naturel et préservé, en son centre la forêt domaniale aux essences méditerranéennes offre des espaces ombragées appréciées des pauses pique-nique. Tout autour de petites criques pour se baigner… et profiter d’eaux turquoises, aux fonds qui se laissent découvrir en randonnées subaquatiques et émerveillent petits et grands. Enfin sur le même site à quelques pas, le musée de la mer, le Fort Royal et la cellule du masque de fer pour ajouter à sa journée détente une note culturelle !

     

    Plage de la Gravette (Antibes)

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    La plage de la Gravette se situe au pied des remparts à Antibes, surplombée par la dernière demeure du peintre Nicolas de Staël (architecture blanche et rectiligne, d’où il se suicide le 16 mars 1955 du toi-terrasse), est à deux pas du centre historique de la ville. Cette petite plage offre d’ailleurs un aperçu de la ville : les tours de défense, le château Grimaldi aujourd’hui Musée Picasso ainsi qu’une vue magnifique sur le Cap d’Antibes (en face). La plage a été le décor de plusieurs tournages, notamment le film La Cité de la Peur avec Les Inconnus.

     

    La plage de la Pointe de l'Aiguille (Théoule sur Mer)

    dt-sel-impression-vue-theoule-mairieweb.jpgLa plage de la Pointe de l’Aiguille à Théoule sur mer. Endroit magique, préservé, au pied du parc départemental de la Pointe de l’Aiguille. Dans le prolongement de cette plage se trouve la célèbre Grotte de Gardanne.

     

    Plage Paloma (Saint-Jean-Cap-Ferrat)

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    Nichée au coeur d’un écrin de verdure, la plage de Paloma est un véritable bijou ! Exposée à l’est, elle offre une vue imprenable sur les falaises de Beaulieu-sur-Mer et d’Eze. Très prisée pour son cadre unique, elle est aussi le point de départ ou d’arrivée du sentier de la pointe Saint-Hospice.

    Une partie de cette plage est privée : Paloma Beach. Plage emblématique de Saint-Jean-Cap-Ferrat, bâtie en 1948 par l’architecte André Deperi, elle était fréquentée au départ par les niçois et quelques américains qui profitent de ce petit coin de paradis. De nombreuses personnalités ont fréquenté l’établissement comme Matisse, Cocteau, Churchill, Roger Moore, Sean Connery, Elton John, Tom Cruise… Possibilité de pratiquer du jet-ski, ski nautique, pédalo, kayak, bouée tractée…

     

    Plage de Passable (Saint-Jean-Cap-Ferrat)

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    Cette plage est située à l’ouest de la presqu’île et bénéficie d’un ensoleillement idéal de par sa situation. Une partie de cette plage est privée : Plage de Passable. Appelée autrefois « Lutétia Plage », elle fut d’abord aménagée pour accueillir les clients du Grand-Hôtel construit en 1908 à la pointe du Cap-Ferrat. Orientée ouest, elle offre un panorama exceptionnel sur la rade de Villefranche. Le chef Raffaele Vanacore y propose une cuisine gastronomique aux couleurs du sud d’inspiration italienne. 

     

    Plage des Fosses (Saint-Jean-Cap-Ferrat)

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    C’est l’une des plus belles plages de la presqu’île. Située au sud, elle offre aux estivants un cadre exceptionnel sur les villas alentours et aussi sur l’ancienne carrière de Saint-Jean-Cap-Ferrat d’où démarre le sentier pédestre. C’est au niveau de cette plage que se trouve l’ancien lavoir municipal aujourd’hui fermé. Les fonds marins y sont riches, idéal pour le snorkeling.

     

    Plage des Fossettes (Saint-Jean-Cap-Ferrat)

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    Située en contrebas du Jardin de la Paix, sur la pointe Saint-Hospice, c’est sans nul doute la plage la plus préservée et la plus discrète de la presqu’île. Elle est appréciée des habitués pour sa tranquillité et la richesse de ses fonds marins. Avis aux amateurs de snorkeling !

     

    Nature en Images 3:  Faites une pause sur les plages des Alpes-Maritimes

     

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