• Un Rappel

    Décès de la plus vieille tortue géante française à 146 ans !

      

    Décès de la plus vieille tortue géante française à 146 ans !
    Kiki
    © F-G Grandin /DJBZ/MNHN

    Kiki, tortue mâle géante des Seychelles, Dipsochelys elephantina , "doyen des français", s'est éteint le 30 novembre 2009 à la Ménagerie du Jardin des Plantes, établissement du Muséum national d'Histoire naturelle. Arrivé adulte à Paris en 1923, don de Monsieur Carrié érudit et naturaliste mauricien, il était âgé de 146 ans !

    Installé dans le bâtiment reptiles de la ménagerie construit en 1870, Kiki y passait ses hivers au chaud où il dégustait plats de carottes, bananes et autres légumes apportés par ses soigneurs. Dès le printemps, il prenait ses quartiers d'été sur la pelouse de la rotonde, bâtiment en forme de légion d'honneur, érigé en 1802. Pesant plus de 250 kilos, autrefois transporté en brouette il était ces dernières années, déplacé en chariot élévateur.

    Très aimé du public parisien, Kiki était célèbre pour ses ébats amoureux démonstratifs accompagnés de grognement qui retentissaient dans tout le Jardin des Plantes.

    Après avoir frôlé l'extinction en 1840, trop exploitées par les activités humaines (commerce maritime, consommation), la tortue des Seychelles reste une espèce menacée à présent protégée dans son habitat naturel. La population in situ est estimée à 150 000 et on en compte 375 individus dans les parcs zoologiques mondiaux dont une vingtaine en France.

    Il reste actuellement quatre autres tortues géantes à la Ménagerie, souhaitons leurs une aussi bonne et longue vie.

    Kiki est immortalisé à la Grande Galerie de l'Évolution

    Kiki a rejoint le 19 juin 2013 un espace d'exposition muséographique de 100 m2 spécialement aménagé pour lui au niveau 2 de la Grande Galerie de l'Évolution, dans le prolongement de la salle des espèces menacées et disparues.
    Destinée à un public familial, cette exposition sur deux salles évoque tout d'abord l'histoire de Kiki, sa singularité et son quotidien à la Ménagerie où des milliers de personnes, visiteurs et personnels du Muséum, ont pu accompagner la vie de cette gigantesque tortue.

    Plusieurs axes sont abordés, du métier peu connu de taxidermiste à la question de la protection de cette espèce. En effet, après avoir frôlé l'extinction en 1840, trop exploitée par les activités humaines (commerce maritime, consommation), la tortue des Seychelles reste une espèce menacée, à présent protégée dans son habitat naturel. La population in situ, sur l'atoll d'Aldabra, est estimée à 100 000 ; on en compte 375 dans les parcs zoologiques mondiaux dont une vingtaine en France.

    Représentant d'une des plus grosses espèces terrestres de tortue, il a été naturalisé par l'équipe de taxidermie du Muséum national d'Histoire naturelle.

    Auteur

    Muséum national d’Histoire naturelle, Paris

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  • Des serpents de toutes les couleurs

    vipère à fossettes de vogel.
    Vipère à fossettes de Vogel. © Mark Laita

    Le photographe américain Mark Laita s'est lancé un défi : parvenir à rendre hommage aux serpents les plus beaux, les plus dangereux et les plus colorés de la planète.

    Voici de magnifiques photos issues de ses expositions et de son livre à paraître en octobre 2012. 

    Ici, une vipère à fossettes de Vogel fait le mort en nous montrant son ventre. En effet, les écailles vert clair et allongées sont celles du ventre. Les autres, au-delà de la ligne rouge, sont celles du dos.
     

    La queue rouge du boa constrictor

    boa constrictor.
    Boa constrictor. © Mark Laita

    Ce boa constrictor semble être un assemblage de deux serpents. En anglais, on le surnomme "boa à queue rouge".

    S'il n'est pas venimeux, sa force et sa taille (plus de 2 mètres) lui permettent de serrer sa proie pour l'étouffer, ce qui en fait un terrifiant prédateur. 

    Malgré sa posture ramassée et tordue, on peut observer que ce serpent atteint une taille honorable !

    Serpent-corail bleu et rouge

    serpent-corail à tête rouge.
    Serpent-corail à tête rouge. © Mark Laita

    Ce serpent-corail à tête rouge, originaire de Malaisie nous dévoile ses courbes langoureuses...

    Son venin est toxique, c'est pourquoi ses couleurs -la tête et la queue d'un rouge hypnotisant qui contraste avec son dos bleu- font office d'avertissement. 

    Son nom scientifique, Calliophis bivirgata, indique qu'il ne s'agit pas d'un véritable serpent-corail, bien qu'il en ait le nom vernaculaire.

    Dangereuse vipère à fossettes

    vipère à fossettes.
    Vipère à fossettes. © Mark Laita

    Les incroyables couleurs de cette vipère à fossettes, un crotale originaire d'Asie, traduisent un message universel : attention danger

    Mark Laita est parvenu à immortaliser sa fascination pour une bête aussi belle que redoutable, la présentant calme et tranquille.

    A noter : le photographe n'a fait aucune retouche sur les animaux. Impressionnant, n'est-ce pas ?

    La famille boa émeraude

    boa émeraude.
    Boa émeraude. © Mark Laita

    Le boa émeraude, aussi appelé boa canin, est une espèce menacée d'extinction.  

    Son petit nom de "boa canin" provient du fait que la tête de ce serpent fait légèrement penser à celle d'un chien.

    Adultes, ils sont d'un vert éblouissant, mais les bébés gardent une couleur brun-rouge tacheté durant quelques mois après leur naissance.

    Ici, cette maman boa émeraude pose avec ses petits.

     

    Le cobra royal, roi des serpents

    cobra royal.
    Cobra royal. © Mark Laita

    Le cobra royal est plutôt habitué à prendre la pause face à l'appareil, ce qui le rend menaçant.

    En le laissant ramper au sol, Mark Laita nous offre une image incongrue, inhabituelle du serpent venimeux le plus long et le plus emblématique. 

    Il est reconnaissable à son cou élargi qui forme comme une collerette plus qu'à sa couleur, qui varie beaucoup en fonction des individus.
     

    Serpent noir à collier rouge

    serpent noir a collier rouge.
    Serpent noir a collier rouge. © Mark Laita

    Le serpent noir à collier rouge a l'air tout emmêlé sur cette photo ! C'est un bon moyen de réussir à voir son ventre rouge.

    Le venin de ce serpent est bien moins toxique que ceux de ses congénères australiens, mais il reste tout de même l'un des serpents les plus redoutés au monde. 

    On peut le voir en Australie, près des cours d'eau où son allure visqueuse a de quoi effrayer.

    Un serpent-liane pour se cacher dans la forêt

    serpent-liane.
    Serpent-liane. © Mark Laita

    Le serpent-liane est un animal des forêts d'Amérique Centrale et du Sud.

    Il se dissimule très facilement dans les arbres, sa tête plate pouvant être prise pour une feuille et son corps... Pour une liane.

    Photographié ainsi par Mark Laita, il apparait long et mince, bien plus fragile. En tout cas, il porte bien son nom !

    Inquiétant taipan du désert

    taïpan du désert.
    Taïpan du désert. © Mark Laita

    Le taïpan du désert peut prendre deux couleurs : brun clair lorsqu'il fait chaud et noir quand il fait froid. Sur cette photo, il fait visiblement une température agréable pour lui.

    On considère souvent qu'il s'agit du plus venimeux de tous les serpents, mais cette espèce endémique d'Australie est peu agressive. 

    Pas le plus coloré des serpents photographiés par Mark Laita, celui-ci a tout de même un beau motif.

    Serpent noir sur fond noir

    serpent-roi noir du mexique.
    Serpent-roi noir du Mexique. © Mark Laita
      

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    5 Images de Reptiles

     

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    La tortue luth

     

     

    Posté par kira le mercredi, 27 février 2013   

     

    Reptiles:  La Tortue Luth

     

    Les scientifiques prédisent l'extinction dans 20 ans pour les tortues luth de l'océan Pacifique.

    Les efforts de conservation nécessaires doivent commencer immédiatement.

     

     SAN FRANCISCO

     

    -Une nouvelle étude révèle que la population du Pacifique occidental de tortues luth, qui inclut les tortues luth qui se nourrissent dans les eaux de la côte ouest, a continué de diminuer depuis les années 1980. Si ces tendances se maintiennent, l'extinction peut être inévitable dans 20 ans parce que le nombre de tortues sera si faible, prédit Wibbels Thane, professeur à l'Université de l'Alabama et membre d'une équipe de recherche qui a mené la recherche. Cette population représente le dernier bastion de la tortue luth dans l'océan Pacifique.

     

     L'étude a été publiée aujourd'hui dans l'Ecological Society of America Écosphère revue scientifique en ligne et des scientifiques de l'Université d'État de la Papouasie, la National Oceanic and Atmospheric Administration, le National Marine Fisheries Service et le World Wildlife Fund Indonésie.

     

    « Cette étude est un avertissement sinistre que nous ne faisons pas assez pour sauver les tortues luth ou leur maison océan. Les problèmes auxquels ils sont confrontés - le changement climatique, la pollution plastique, les pêcheries de bien plus que du poisson - sont des problèmes qui nous menacent, aussi. Nous devons agir maintenant pour mettre fin à ces étonnantes, des animaux antiques de clin d'œil à tout jamais », a déclaré Catherine Kilduff avec le Center for Biological Diversity.

     

     L'étude a révélé que, depuis 1984, les tortues de mer nichent ont diminué de 5,9 pour cent par an dans le dernier site de nidification important dans l'ensemble du Pacifique - Péninsule tête d'oiseau, Papua Barat, Indonésie. Au Jamursba Medi Beach - l'un des sites sur la péninsule de Bird Head qui comptent pour 75 pour cent de luth totale imbrication dans le Pacifique occidental - nids ont chuté d'un pic de 14.455 en 1984 à un minimum de 1.532 en 2011. Étant donné que chaque femme nids à plusieurs reprises chaque année, l'étude estime à environ 500 tortues luths nichent maintenant à tête d'oiseau par an.

     

    « Cette nouvelle étude confirme que nous devrions faire tout notre possible pour protéger les tortues luth à la fois dans nos eaux et à l'étranger. En revanche, le National Marine Fisheries Service propose activement l'expansion des filets dérivants mortels dans l'habitat des tortues de mer luth critique et de la «zone de conservation du Pacifique luth» de la Californie et de l'Oregon », a déclaré Ben Enticknap, directeur de campagne du Pacifique et scientifique principal à Oceana.

     

     "La tortue luth est en grande difficulté et tous ceux qui se noie dans un filet maillant ou sur un crochet de l'élingue est un accident majeur", a déclaré Teri Shore, directeur de programme au Réseau Turtle Island Restoration. « Permettre aux tortues de mer plus d'être empêtré par la flotte de l'espadon de la Californie dans l'habitat des tortues marines protégées serait une tragédie pour cette tortue de mer vulnérables ».

     

    Menaces pour les tortues de mer sont prises dans les pêches, la prédation des œufs et des nouveau-nés par les porcs et les chiens, l'érosion des plages, des températures élevées de sable sur les sites de nidification et climatiques axées sur les processus océanographiques. Les scientifiques ont conclu que la conservation de plage seul ne sera pas suffisant pour empêcher l'extinction ; ils ont exhorté les mesures de conservation supplémentaires dans les eaux nationales et internationales pour enrayer le déclin.

     

     Luth tortues marines sont les tortues de mer plus importantes de la planète. Certaines de ces tortues, pesant entre 550 et 2.000 livres avec des longueurs allant jusqu'à six pieds, migrent à travers l'océan Pacifique pour se nourrir dans les eaux au large des côtes américaines. Les tortues luth ont été protégées en vertu de la Loi sur les espèces en voie de disparition depuis 1970, mais sans protégée "critique" l'habitat. En Février 2012 aux Etats-Unis finalement protégée que l'habitat essentiel pour eux - plus de 40.000 miles carrés d'eaux côtières au large de Washington, de l'Oregon et de la Californie, où les tortues luths se nourrissent de méduses. Tortues luth du Pacifique ont été désignés comme la Californie fonctionnaire de l'Etat marine symbole reptile en 2012.

     

     Le Centre pour la diversité biologique est un organisme national à but non lucratif organisme de conservation avec plus de 450.000 membres et militants en ligne dédié à la protection des espèces menacées et des endroits sauvages.

     

     Oceana est le plus grand groupe de plaidoyer international de travail uniquement pour protéger les océans du monde. Oceana gagne des victoires politiques pour les océans en utilisant la science des campagnes. Depuis 2001, nous avons protégé plus de 1,2 millions de miles carrés d'océan et les tortues marines innombrables, requins, dauphins et autres créatures marines. Plus de 550.000 supporters ont déjà rejoint Oceana. De portée mondiale, Oceana dispose de bureaux en Amérique du Nord, du Sud et en Amérique centrale et en Europe. www.oceana.org

     

     Turtle Island Restoration Network (SeaTurtles.org) est une organisation internationale de conservation marine dont le siège est en Californie, dont 60.000 membres et militants en ligne travailler pour protéger les tortues marines et de la biodiversité marine des États-Unis et partout dans le monde. www.SeaTurtles.org

     

    Traduction Google

     

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    Serpent brun

    Les serpents du genre Pseudonaja sont communément appelés serpents bruns. Il existe 9 espèces de serpents bruns qui vivent toutes en Australie.
    Le serpent brun (Pseudonaja textilis) vient en bonne position dans le hit parade des serpents les plus dangereux, juste après le Taïpan.

     

    Les espèces du genre Pseudonaja

    On comptabilise 9 espèces valides et 1 incertaine :

    • Pseudonaja affinis . Les 3 sous-espèces sont réparties principalement à l'ouest de l'Australie
    • Pseudonaja aspidorhyncha: Sud du centre de l'Australie et Nouvelles-Galles du Sud
    • Pseudonaja guttata: Territoires du Nord, Queensland et Sud de l’Australie.
    • Pseudonaja inframacula: Sud et Ouest de l’Australie, Péninsule d’Eyre
    • Pseudonaja ingrami:  Territoires du Nord, Queensland et Ouest de l’Australie
    • Pseudonaja modesta:  Nouvelles-Galles du Sud , Territoires du Nord , Queensland, Sud et Ouest de l’Australie
    • Pseudonaja nuchalis: Nouvelles-Galles du Sud , Territoires du Nord , Queensland, Victoria, Ouest et Sud de l’Australie
    • Pseudonaja textilis:  présent dans l’ensemble de l’Australie et en Papouasie-Nouvelle-Guinée

    Serpent Brun. Pseudonaja

    Serpent brun (Pseudonaja nuchalis). © dinosoria.com

    Pseudonaja elliotti (décrit en 2003). Peut-être un synonyme de Pseudonaja textilis

    Portrait du serpent brun

    Toutes les espèces possèdent un venin hautement toxique et mortel pour l’homme. L’espèce la plus dangereuse est Pseudonaja textilis dont le venin est réputé pour être l’un des plus dangereux du monde.

    Le venin des serpents bruns agit sur le système nerveux (neurotoxicité) ce qui aboutit à une paralysie progressive et peut conduire au décès par asphyxie.
    Les actions neurotoxiques sont typiques des Elapidés.

    Serpent brun

    Pseudonaja textilis. By kookr

    La taille du serpent brun varie selon les espèces. La taille moyenne est d’1 m 50 mais des individus de plus de 2 m ne sont pas rares.
    Quelques spécimens, particulièrement grands, ont pu être observés dans les zones désertiques avec des tailles de 2,50 m, voire même légèrement supérieures.

    La couleur de la robe est très variable selon les espèces mais également la zone géographique. Elle varie du brun olivâtre au brun rouille.

    Serpent brun. Pseudonaja

    Ce spécimen de Pseudonaja nuchalis présente une tête noire. © dinosoria.com

    Ce brun est uniforme dans la plupart des cas. Cependant, il existe de nombreuses variantes avec des taches ou des bandes plus ou moins claires ou foncées.

    Par exemple, Pseudonaja nuchalis, également appelé gwardar, peut présenter une tête sombre ce qui peut créer une confusion avec le python à tête noire.

    Python à tête noire

    Python à tête noire. By John Tann

    Chez Pseudonaja textilis, ce sont les juvéniles qui présentent une tête et une nuque noires séparées d’une bande plus claire.

    Mode de vie

    Le serpent brun s’est adapté à tous les biotopes : côtes, savanes, prairies, zones désertiques, forêts …

    Il n’hésite pas non plus à s’approcher des zones habitées. Comme le Taïpan, il est attiré par les décharges et les fermes où il est sûr de trouver une importante population de rongeurs.

    Serpent brun. Pseudonaja

    Pseudonaja textilis. By John Tann

    Bien qu’il soit dangereux, le serpent brun est un excellent régulateur des populations de rongeurs.
    En effet, les rongeurs constituent l’essentiel de son menu. Il complète ce menu avec des reptiles, des œufs  et des batraciens.

    C’est un serpent terrestre mais qui n’a aucun problème pour monter dans les arbres quand une proie s’y trouve.

    Espèce solitaire, il ne cohabite avec ses congénères qu’en période de reproduction.

    C’est un serpent diurne qui chasse de manière active. Il n’y a que pendant les périodes très chaudes qu’il devient actif la nuit.

    Serpent brun. Pseudonaja

    Le serpent brun s'est adapté à tous les biotopes. © dinosoria.com

    C’est un Elapidé très rapide et qui est donc d’autant plus dangereux en cas de rencontre. Cependant, comme tous les serpents, sa première réaction est de fuir. Il ne frappera qu’en cas de provocation ou bien sûr par accident car il a la mauvaise habitude de se glisser sous des détritus, dans des fissures ou dans les habitations.

    Reproduction

    La femelle est ovipare. Au moment de la période de reproduction, les mâles deviennent plus agressifs afin d’établir un territoire.
    Le nombre d’œufs dépend des espèces et des individus, de 10 à 40 environ.

    Serpent brun. Pseudonaja

    Le serpent brun est un chasseur actif diurne. © dinosoria.com

    Les œufs sont pondus dans un terrier ou tout autre endroit abrité. Ils ne bénéficient d’aucune protection maternelle.
    Dès leur naissance, les jeunes sont autonomes.

    Classification : Reptilia . Squamata . Serpentes. Elapidae . Pseudonaja

    V. Battaglia (01.12.2009)

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