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    Le mystère du triangle des Bermudes

    enfin résolu ? (MAJ)

     

    Nathalie Mayer, Futura-Sciences

     

    L'affaire du triangle des Bermudes, une zone de l'océan Atlantique où des avions et des bateaux auraient disparu, tient la corde depuis plus de 40 ans. Du piège extraterrestre à un trou vers une autre dimension en passant par une pyramide de cristal, toutes les explications accessibles à des imaginations débridées ont, semble-t-il, été formulées. Aujourd’hui, des météorologues suggèrent que de curieuses formations nuageuses pourraient être responsables de disparitions mystérieuses enregistrées depuis plusieurs décennies.

     

    En moyenne, ce ne sont pas moins de 4 avions et 20 bateaux qui disparaissent littéralement des cartes chaque année, dans une zone de quelque 500.000 kilomètres carrés située entre la Floride, Porto Rico et l'archipel des Bermudes. Cette zone est connue sous le nom de triangle des Bermudes. Une équipe de météorologues de la Colorado State University partage aujourd'hui une théorie qui pourrait plausiblement expliquer ces phénomènes.

     

    Sur des images satellites de la zone maudite, les scientifiques ont en effet pu observer la présence de bien curieuses formations nuageuses en forme d'hexagones de 30 à 80 kilomètres de diamètre. Une forme tout à fait particulière, car, aux dires des météorologistes, la distribution des nuages dans le ciel est généralement aléatoire. Ce même type de formation nuageuse a pu être observé du côté du Royaume-Uni (observé et étudié grâce à des images radar prises en simultané).

     

    Les scientifiques ont ainsi découvert que ces nuages hexagonaux trahissent l'occurrence d'authentiques « bombes d'air », des microrafales de vents violents soufflant à plus de 270 kilomètres à l'heure. Ces nuages rencontrent brutalement la surface de la mer en créant des vagues pouvant aller jusqu'à 14 mètres de haut. De quoi faire s'abîmer bien des avions ou sombrer même des bateaux de taille respectable.

     

    L'hypothèse est cependant réfutée par un météorologiste britannique de NBC News, Kevin Corriveau, qui fait remarquer que la comparaison de structures atmopshériques entre la région des Bahamas, tropicale, et le Royaume-Uni, est hasardeuse. Selon lui, il est peu probable que ces hexagones génèrent des vents aussi catastrophiques. Le débat, donc, risque de se poursuivre...

     
    Les formations nuageuses hexagonales observées au-dessus du triangle des Bermudes pourraient être à l’origine du mythe. © Science Channel

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    Mise à jour du 16/10/2016, par Jean-Luc Goudet

    Malgré de multiples explications ou démentis, le mythe du triangle des Bermudes, mystérieuse zone où disparaîtraient des avions et des bateaux, continue de nourrir des fantasmes depuis les années 1970. Récemment, a resurgi l'hypothèse de la pyramide de cristal qui, tapie à 2.000 m sous la surface, serait la clé de l'énigme. Cette belle histoire aurait été révélée par Meyer Verlag, une scientifique inconnue et toujours introuvable. En témoignent un article de MailOnLine et d'autres.

     

    On peut renvoyer à une synthèse de la NOAA (National Oceanic Atmospheric Administration, États-Unis), qui rappelle que cette région de l'Atlantique est parcourue par de nombreux cyclones (comme Matthew en octobre 2016) et que l'on y observe bien une légère perturbation du champ magnétique terrestre. Par ailleurs, un autre argument, avancé dès les années 1970, est que les sociétés d'assurance ne réclament pas de primes plus importantes sur les lignes aériennes ou maritimes traversant ce triangle. Gens pragmatiques, les assureurs n'auraient pas manqué de le faire si les accidents étaient plus fréquents là qu'ailleurs, quelle que soit l'explication, fût-elle surnaturelle.

     

    Une autre explication, plus scientifique et très originale, existe depuis des années : celle de puissantes bouffées de méthane, piégé au fond de l'océan dans des hydrates de gaz, ou clathrates, et libéré par des explosions sous-marines. Parvenant en surface, ces bulles formeraient subitement une mousse très peu dense dans laquelle un bateau ne pourrait plus flotter s'il se trouvait au mauvais endroit. L'explication avait été réamorcée en décembre 2015, comme nous le relations, avec la description de « pingos » sous-marins en mer de Kara.

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    Article initial de Nicolas Quenez paru le 28/06/2009 à 16:02

    Des chercheurs de la région de Tioumen ont une explication originale au mystère entourant le triangle des Bermudes. Leur idée vient d'être exposée lors d'une conférence au thème pourtant bien éloigné du sujet, intitulée Géologie et richesse en pétrole et en gaz du méga-bassin de Sibérie occidentale. Si des avions et des bateaux ont disparu, expliquent ces scientifiques, c'est qu'ils ont rencontré d'énormes dégagements d'hydrates de gaz...

     

    Dans le fond de l'Atlantique, dans la région des Bahamas, de la Floride et des îles Bermudes, sont concentrées d'énormes quantités d'hydrates de gaz, d'après Anatoli Nesterov, directeur adjoint de l'Institut de la cryosphère de la Terre, dépendant de la Section sibérienne de l'Académie des sciences russe. Lorsqu'il s'y produit des mouvements de terrain, des fractures tectoniques se forment et des hydrates de gaz commencent à se décomposer.

     

    Il se dégage alors de grandes quantités de gaz qui, mélangées à l'eau, en abaissent localement la densité. Si un navire entre dans ce milieu, poursuit le chercheur, il rencontre des eaux où la poussée d'Archimède est bien plus faible... et il coule. Le même effet destructeur survient lorsqu'un avion est pris dans un nuage de méthane, formé par le dégagement de ce gaz dans l'atmosphère. La portance des ailes est brutalement réduite et l'avion chute.

     
    Le célèbre triangle, au nord-est des Antilles, délimité par les Bermudes, la pointe sud de la Floride et Puerto Rico. © DR

    Une réserve inexploitée d'énergie fossile

    Cette hypothèse, convient Anatoli Nesterov, n'est pas prouvée scientifiquement. Mais la présence d'amas d'hydrates de gaz dans les eaux de l'Atlantique a été confirmée lors du programme américain de forage à de grandes profondeurs réalisé au milieu des années 1980. Les hydrates sont, rappelons-le, des combinaisons solides qui se forment à partir du méthane et de l'eau dans certaines conditions de température et de pression. Ils se rencontrent principalement dans les océans et les régions septentrionales de pergélisol. Ces dégagements d'hydrates de gaz pourraient d'ailleurs constituer une source de réchauffement brutal de l'atmosphère, le méthane étant un puissant gaz à effet de serre.

     

    Les hydrates naturels, qui contiennent du méthane, ont été découverts en URSS. En 1965, Youri Magakon, un jeune chercheur de l'université Goubine, avait fait état de la possibilité de l'existence de gisements d'hydrates de gaz à l'état naturel. Un an et demi après était découvert le gisement de Messoyarskoyé, au-delà du Cercle polaire. Jusqu'au milieu des années 1980, un programme d'étude des hydrates de gaz a été conduit en URSS. Les spécialistes estiment aujourd'hui que les réserves de gaz se trouvant dans les hydrates de gaz naturels sont supérieures d'au moins une centaine de fois à celles prospectées dans les gisements de gaz traditionnel. Plus de 220 gisements d'hydrates de gaz ont été découverts. Ils pourraient suppléer demain les réserves de gaz naturel.

     

    Replacée dans ce contexte de l'existence à l'état naturel, dans les océans, d'énormes quantités d'hydrates de gaz, l'hypothèse d'Anatoli Nesterov mérite d'être prise en considération.

     

    BE Russie numéro 21 (9/06/2009) - Ambassade de France en Russie / Adit - www.bulletins-electroniques.com/

     
    Time-lapse incroyable de trois ouragans filmés depuis l'ISS Trois ouragans observés de l’espace, depuis la Station spatiale internationale, le 30 août 2016. Lester et Madeleine se déploient au-dessus du Pacifique et se rapprochent d’Hawaï. Tandis que Gaston, né au large des Bermudes, se dirige vers les Açores.

     
     

     

     

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    Une des grandes explosions de la vie

    marine non liée aux météorites

     

     

    Une équipe de chercheurs a établi que le... (ARCHIVES AP)

     

    Une équipe de chercheurs a établi que le bombardement de corps rocheux venu du ciel avait commencé il y 468 millions d'années «seulement».

     
    Agence France-Presse
    Paris
     

    Une remarquable explosion de la biodiversité marine il y a 471 millions d'années n'a pas été déclenchée par le bombardement de la Terre par des météorites, rapporte une étude publiée mardi qui remet en cause une thèse couramment avancée.

    Le milieu de la période de l'Ordovicien a été marquée par l'explosion spectaculaire de la diversité des organismes marins. L'événement est appelé «Grande biodiversification ordovicienne» (GOBE).

    Plusieurs hypothèses ont été émises pour expliquer ce phénomène, notamment celle d'un bombardement intense de la Terre par des météorites à la même période.

    Mais une équipe de chercheurs de Suède et du Danemark a établi que le bombardement de corps rocheux venu du ciel avait commencé il y 468 millions d'années «seulement». Soit au moins deux millions d'années plus tard que le début de la Grande biodiversification ordovicienne.

     

    Les scientifiques sont parvenus à ce constat en datant avec des techniques modernes des grains d'un minéral, le zircon, provenant de la couche de sédiments contenant des météorites. Leur étude est publiée dans Nature Communications.

    «Nos travaux balaient le «mythe moderne» selon lequel la Grande biodiversification ordovicienne a démarré à cause de ce bombardement de météorites. Ils nous ramènent sur Terre au sens propre comme au figuré!», a déclaré à l'AFP Anders Lindskog, chercheur au département de géologie de l'université de Lund (Suède).

    La biodiversification ordovicienne est survenue environ 70 millions d'années après la grande explosion de vie sur Terre pendant la période du Cambrien, il y a environ 540 millions d'années.

    Reste à savoir ce qui a pu provoquer cet essor remarquable de la vie marine il y a 471 millions d'années.

    «Il est raisonnable de penser que le très haut niveau de la mer qui a prévalu pendant l'Ordovicien a grandement contribué au développement de la biodiversité», dit Anders Lindskog.

    Un changement climatique global pourrait aussi expliquer l'explosion de la diversité marine à cette période. Au début de l'Ordovicien, la température des eaux était trop élevée (environ 45 degrés Celsius) pour permettre le développement d'organismes vivants complexes.

    Mais il y a eu ensuite un refroidissement progressif de la température des océans qui est devenue comparable à celle des eaux équatoriales actuelles, selon une étude de chercheurs français (CNRS, ENS Lyon) et australiens, parue en 2008 dans la revue Science.

     

    Sciences 2:  Une des grandes explosions de la vie marine non liée aux météorites

     

     

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