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    Rencontre à Nice : La meilleur ville

    pour rencontrer des célibataires !

     


    Rencontre à Nice - La meilleur ville pour rencontrer celibataires

     

    Faire une rencontre à Nice, c’est possible. Étant la 5eme plus grande ville de la France, Nice regorge de nombreux célibataires que ce soit au niveau de la gent féminine que masculine. Cette agglomération dispose également de nombreux atouts géographiques, des monuments historiques et des lieux publics agréables pour faire une rencontre Nice : Bars, parcs, musées, salles de sport ou boîtes de nuit. Mais, le moyen le plus efficace pour trouver l’âme sœur à Nice est bien évidemment les sites de rencontres en ligne.

     

    Trouvez l’amour sur un site de rencontre en ligne

     

    Un site de rencontre en ligne s’avère très efficace lorsqu’il s’agit de faire une rencontre sérieuse à Nice. Grâce à un algorithme de compatibilité et à un test de personnalité,  les sites de rencontre ont la possibilité de sélectionner les meilleurs profils de la ville qui vous correspondent le mieux. C’est pourquoi il est conseillé de bien définir vos exigences en vous inscrivant sur un quelconque site d’adulte.

     

    Étant donné la grande majorité de niçois qui s’inscrive sur les sites d’adultes, il devient beaucoup plus facile de trouver l’âme sœur que dans la vie courante. Vous aurez donc la possibilité de trouver une personne qui habite dans votre arrondissement ou à proximité de votre lieu de travail. Les plateformes de rencontre permettent également de trouver des personnes d’horizon divers pour des rencontres à Nice.

     

    Comment faire une rencontre Nice ?

    Il existe plusieurs et diverses manières d’aller à la rencontre de quelqu’un à Nice. En effet, cette ville regorge de bons plans pour rencontrer tout type de personne. C’est pour ce faire que la plupart des sites de rencontre à Nice permet aux membres de se rencontrer dans les meilleurs endroits de la ville, tels que :

    -Le plein air

    Il n’y a rien de mieux que le plein air pour trouver l’âme sœur.  Pour cela, il est intéressant d’organiser de petite promenade dans les parcs, ou de faire un petit pique-nique. Les randonnées sont également intéressantes pour  croiser de nombreuses personnes. Vous pouvez également effectuer des balades dans les plus beaux quartiers de la ville de Nice.

     

    -Culture :

    Pour donner une touche artistique à votre première rencontre à Nice,  certains sites de rencontre conseillent notamment le cinéma d’art, les spectacles de danse, les musées et autres. Vous aurez ainsi la possibilité de découvrir le patrimoine culturelle de Nice dont menant une conversation romantique.

     

    -Siroter :

    Parmi les bars et cafés romantiques de Nice, vous pouvez choisir ceux qui vous correspondent le mieux et où vous serez  le plus à l’aise pour entamer une série de discussion avec l’âme sœur.

     

    -Choisir un endroit qui vous correspond le mieux :

    Pour faire une bonne rencontre Nice, il est important de se montrer honnête et franc envers l’inconnu. C’est pourquoi vous pouvez décider de vous rencontrer dans les endroits qui correspondent parfaitement à votre image ou qui résume bien votre personnalité. Cela permettra à l’autre de mieux vous connaître dans votre environnement pour une relation durable.

     

    Société:  Rencontre à Nice : La meilleur ville pour rencontrer des célibataires !

     

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    Je m’ennuie donc je suis

     


    « Aujourd’hui, des psychologues doivent rappeler aux parents que l’ennui, c’est normal. Que ce n’est pas une maladie qu’on traite avec un horaire surchargé d’activités aussi stimulantes qu’organisées. » Et l’ennui, on en fait quoi, demande Marianne Prairie.


    Marianne Prairie de la revue Chatelaine

     

    Je ne vous apprendrai probablement rien si je vous dis que l’ennui est bénéfique au développement des enfants. Cette sagesse populaire, vous l’avez sans doute lue (ou relue) dans un article récemment. Parce que c’est toujours à ce moment-ci de l’année, quand l’école vient de se terminer et que la progéniture a « techniquement » deux mois de congé devant elle, que l’on publie des dossiers du genre « S’ennuyer, la meilleure activité de l’été! »


    Il fut un temps où on ne faisait pas grand cas des enfants qui s’ennuyaient. C’était la norme, le passage obligé de toute jeunesse qui se respecte. Aujourd’hui, des psychologues doivent rappeler aux parents que l’ennui, c’est normal. Que ce n’est pas une maladie qu’on traite avec un horaire surchargé d’activités aussi stimulantes qu’organisées. Que la plainte tant redoutée « Je m’ennuiiiiiiiiiiiiie » a beau nous faire friser les oreilles, ce n’est pas pour autant le symptôme d’un échec parental. Au contraire!


    « Le jeu libre permet à votre enfant de choisir ce qui l’intéresse et de développer ainsi son autonomie, une qualité également fort recherchée, tant à l’école qu’au travail. L’autonomie permet à l’enfant de fonctionner sans avoir constamment besoin du soutien des autres.


    L’ennui est aussi un tremplin vers la créativité. Pour meubler sa solitude et pour contrer son ennui, l’enfant fait appel à ses ressources personnelles. Il est à l’écoute de son monde intérieur, de ses envies et de ses goûts. »


    – Naître et grandir

    Je remarque que dans les mises en garde des experts du développement de l’enfant, on utilise de plus en plus un vocabulaire qui fait allusion à la performance. On reprend les mêmes termes utilisés par les parents qui (sur)stimulent leurs enfants en espérant leur donner une longueur d’avance sur la route du succès et de l’épanouissement. Préciser que l’autonomie est une qualité fort recherchée sur le marché du travail ou mettre le mot « succès » dans le titre d’un article sur l’ennui, ça ne me semble pas anodin.

     

    Société:  Je m’ennuie donc je suis

    Photo: iStock

     


    On souhaite évidemment que le message atteigne mieux sa cible. Mais je ne peux m’empêcher de penser que si les vies de nos enfants sont autant remplies et organisées, c’est qu’elles sont calquées sur les nôtres. Ils suivent notre rythme. En tant qu’adultes, on a très peu de marge de manœuvre entre les tâches à accomplir et les responsabilités à remplir, au travail comme à la maison. Chaque moment est optimisé. On ne s’ennuie jamais. J’irais même jusqu’à dire que l’ennui n’est pas autorisé. Même le temps libre doit être « de qualité », soit pour la famille, pour sa santé ou sa culture personnelle.


    Je me suis demandé si je m’ennuyais des fois, moi. Vite de même : jamais. Mon téléphone portable me permet d’être productive ou divertie à tout instant. Un long transit en métro? Tiens, je vais me taper un épisode d’une websérie ou répondre à des courriels. Quelques minutes à tuer avant un rendez-vous? Je vais en profiter pour faire ma liste d’épicerie. Tout ça pour espérer me libérer du temps (HA! HA! HA!), mais aussi pour chasser le malaise de ne pas savoir quoi faire de mes dix doigts.


    Certes, la vie d’adulte possède des exigences que celle des enfants n’a pas. On a des comptes à payer et des brassées à laver. Mais il me paraît important de nous rappeler que le contraire est aussi vrai. Les enfants ont des histoires à inventer et des nuages à regarder.


    Alors à défaut de pouvoir prêcher par l’exemple en m’ennuyant devant mes enfants (HA! HA! HA! HA! HA!), je trouve tout de même important qu’on se rappelle au moins une fois par année à quel point l’ennui est important pour le développement des enfants. Tant mieux si on ramène cette discussion sur le tapis (gazon) à tous les débuts de vacances scolaires. Voyons cela comme une façon de sensibiliser les parents qui exigent trop de leurs héritiers, mais surtout célébrons l’ennui des enfants comme un acte de résistance nécessaire dans notre monde de to-do infinis.

     

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    Dénoncer plus que jamais

     


    « Tu ne me connais pas, mais tu as été à l’intérieur de moi, et c’est pourquoi nous sommes ici aujourd’hui.» Ce sont les premiers mots d’une lettre d’une dizaine de pages lue en cour au nom de la victime d’un viol survenu en janvier 2015 à la prestigieuse Université Stanford sur la côte ouest américaine.

     

    Johanne Lauzon du magazine Chatelaine

     

    L’assaillant venait de recevoir sa sentence: six mois de prison – le maximum encouru pour une telle offense est fixé à 14 ans. Une peine jugée trop clémente par bon nombre de citoyens qui ont fait connaître leur mécontentement sur les réseaux sociaux. En juin, lors de la collation des grades, les diplômés de Stanford ont aussi clamé haut et fort leur indignation sur des pancartes: «Un viol, c’est un viol», «Apprenez à vos fils à ne pas violer», «Protégeons les victimes, pas les agresseurs». On sent que ça bouge.

     

    Société:   Dénoncer plus que jamais

    Photo: Presse Canadienne

     


    Une histoire classique, mais pas banale. Un étudiant, membre de l’équipe de natation, s’enivre un soir de fête, saute sur une fille – soûle au point d’être inconsciente – et la laisse derrière une benne à ordures. Malgré des preuves accablantes, il continue de nier sa culpabilité, prétextant «ne pas avoir pris les meilleures décisions» parce qu’il était ivre. Un euphémisme, on s’entend.


    La victime n’a pas voulu se taire. Elle a porté plainte et répondu aux allégations de l’agresseur. «L’alcool n’est pas une excuse. Trop boire était une erreur de débutant, je le concède, mais qui n’a rien de criminel. Tout le monde dans cette pièce a déjà connu l’une de ces soirées trop arrosées. On était tous les deux soûls. La différence, c’est que je ne t’ai pas enlevé ton pantalon et tes sous-vêtements, je ne t’ai pas touché d’une façon inappropriée et je ne me suis pas enfuie», précise dans sa déclaration la jeune femme de 23 ans qui, le lendemain des événements, s’est réveillée à l’hôpital sans aucun souvenir.


    Cette Américaine n’est pas une exception. Une étudiante sur cinq est agressée sexuellement dans les universités aux États-Unis. Ce n’est pas rien: une sur cinq! Et encore, il s’agit seulement des cas déclarés. En réaction à cette affaire, le vice-président, Joe Biden, parle d’une culture du viol. «Les chiffres concernant les agressions sexuelles sur les campus n’ont pas baissé au cours des deux dernières décennies. Un scandale, écrit-il dans une lettre diffusée sur le web. Du sexe sans consentement, c’est un viol. Point à la ligne. C’est un crime.»


    Et ici, est-ce mieux? Pas vraiment. Deux femmes sur cinq qui travaillent ou étudient dans une université québécoise ont déjà subi de la violence sexuelle sur un campus. C’est ce qu’ont révélé en mai dernier les résultats préliminaires de l’enquête «Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire» menée dans six institutions de la province. Ce qu’on entend par violence sexuelle? Le harcèlement, dans la majorité des cas, les attentions non désirées, y compris l’agression, et la coercition sexuelle («Tu couches avec moi en échange de… »). On n’est plus étonné d’apprendre que peu de ces victimes portent plainte ou alertent les autorités: 85% choisissent de ne pas dénoncer les faits. Pire encore, 36% n’en ont jamais glissé un mot à qui que ce soit!


    Dans la vingtaine, j’ai fréquenté deux universités québécoises. Toutes les étudiantes savaient qu’il fallait y éviter les couloirs souterrains. Surtout le soir. Des rumeurs circulaient: des filles avaient été agressées. Sans compter les fameux partys de fin de session qui parfois tournaient mal…


    Ce qui a changé depuis ces années? Très peu de choses. À ceci près qu’il ne s’agit plus de bruits qui courent, mais bien de faits.


    Comment les femmes qui ont investi en masse ces «hauts lieux du savoir» peuvent-elles y être autant maltraitées? Comment pouvons-nous tolérer ça? Continuons de dénoncer l’inacceptable. Et apportons s’il vous plaît notre appui à celles qui réclament justice.

     

     

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    Les enfants ont besoin de vacances

     


    Pas de camps de jour, pas d’horaire. Cet été, Geneviève Pettersen a décidé de garder ses enfants à la maison.


    Geneviève Pettersen du magazine Chatelaine

     


    Il reste très précisément 7 jours d’école, 11 jours avant les grandes vacances. Ça fait deux ans que je n’inscris plus mes filles au camp de jour. Avant ça, elles en ont essayé plein : camp de danse, de plein air, d’art contemporain et de natation. Chaque fois, ç’a été la même affaire. Elles ont aimé ça au début puis, au bout d’une semaine ou deux, se sont mises à me demander pourquoi je ne les gardais pas à la maison avec moi puisque «je ne travaille pas». Pour mes filles, le travail à la maison n’en est pas un. Elles ont de la misère à comprendre que je ne passe pas mes journées à me prélasser dans mon divan en attendant leur retour. J’ai beau leur expliquer que mon travail c’est d’écrire, on dirait que ça ne leur rentre pas dans la tête.

     

    Ce n’est pas parce que mes filles m’ont eu à l’usure ou parce que je me sentais coupable que j’ai arrêté de les inscrire dans des camps de jour l’été. C’est parce que je les sentais fatiguées, épuisées et écoeurées. Arrivées au mois de juin, mes héritières n’en peuvent plus de la cohue, de l’horaire réglé au quart de tour et de la stimulation non stop. Elles ont affreusement besoin de vacances. Ne rien faire, perdre leur temps et s’ennuyer. Et c’est à cause de ça qu’on a pris une pause des vacances d’été surchargées.

     

    Société:  Les enfants ont besoin de vacances

    Photo: iStock

     


    Bien entendu, je suis privilégiée. J’ai la liberté de choisir où et quand je prends des vacances. Je ne suis pas obligée, comme beaucoup de gens, de puncher au bureau et je ne dispose pas que de deux semaines de vacances par année. Ironiquement, je vais tout de même bosser tout l’été. Mes chroniques doivent continuer à être livrées. Donc, pendant que mes filles seront en vacances, moi je ne le serai pas vraiment.

     


    C’est clair que ce serait beaucoup plus facile de les envoyer au camp de jour quelques semaines. Je pourrais travailler en paix sans me faire interrompre toutes les deux secondes parce que la plus petite veut un popsicle ou que la plus grande souhaite aller se baigner chez son amie. Mais j’ai fait le choix d’essayer de composer avec ça et de tenter de passer au travers de mes étés en compagnie de mes enfants.

     


    Si je vous raconte tout ça, ce n’est pas pour culpabiliser les parents qui envoient leurs enfants au camp de jour par choix ou par obligation. Que non. Je vous parle de mon été à venir parce que j’ai la chienne. J’ai peur de passer deux mois avec mes filles. Pas une grosse peur là. Une petite peur de rien du tout dissimulée au travers du plaisir anticipé. J’ai peur de manquer de patience, de trouver le temps long, de ne pas savoir comment les divertir assez. Je vous l’ai dit assez souvent, je ne suis pas une GO. La perspective d’un été complet avec trois enfants m’angoisse donc légèrement. Vais-je manquer de patience ? Vais-je vouloir me défenestrer et m’enfuir à toutes jambes ? Probablement quelques fois. Mais une chose est certaine, mes filles vont relaxer et se refaire des forces pour la rentrée qui, on le sait, arrivera très vite. Moi, je relaxerai en septembre.

     

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